L'ange de la mort
Dans un silence assourdissant
Rythmé de sons mécaniques,
Seule cette courbe m’indique
Que tu es encore vivant.
Tu n’émets pas un son
Mais tes yeux s’ouvrent brusquement
Et me regardent intensément
Sur un océan de questions.
Comme un nuage de papillons
Qui se heurtent sans cesse
Et se blessent…
Un ange noir est passé
Et son souffle a laissé
Une cicatrice de feu
Brulante, Indélébile
Pour que je n’oublie jamais
Que la vie est fragile…
Et que l’esprit est fort.
Tu étais si petite, si fragile,
Mais, tu voulais vivre.
Et, c’est cette volonté
Qui a gagné!
Rythmé de sons mécaniques,
Seule cette courbe m’indique
Que tu es encore vivant.
Tu n’émets pas un son
Mais tes yeux s’ouvrent brusquement
Et me regardent intensément
Sur un océan de questions.
Comme un nuage de papillons
Qui se heurtent sans cesse
Et se blessent…
Un ange noir est passé
Et son souffle a laissé
Une cicatrice de feu
Brulante, Indélébile
Pour que je n’oublie jamais
Que la vie est fragile…
Et que l’esprit est fort.
Tu étais si petite, si fragile,
Mais, tu voulais vivre.
Et, c’est cette volonté
Qui a gagné!

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