Dans l’obscurité des flux et reflux
Dans l’obscurité des flux et reflux
Dans les querelles des vagues j’écoute se dolenter l’immuabilité, là où les cieux ont un soleil au terme de sa course. Lui ; il a des l’armes d’avalaisons qui colorisent les épaisseurs nocturnes des bruits discordants de mon cœur. Lorsque sous l’envol des colombes de mes mirages irradiés, mon cœur traverse les derniers feux du jour, où s’unissent sous les coupoles du ciel les émanations psychotiques qui arment cette désolation.
Maintenant la nuit se prononce, sourde et mesquine sous des raies d’étoiles stupides qui me désengagent de la raison. Là ; je sais alors avec certitude que l’heure bienfaisante et amie est là qui tend sa main ; et je sais qu’il ne me sert à rien d’avoir ni remords ni regrets. Sans doute que dans le creux de cette main tendue, trouverais-je un ailleurs plus beau. Alors je balaye d’une larme mes attrayants souvenirs, ajoutant l’esquisse d’un sourire pour m’émouvoir des choses que je n’ai ni osé faire, ni aimer.
Voilà ; à l’abri dans cette pensée où je navigue immobile et serein ; je ne veux pas la laisser partir pour se jeter avec moi dans l’obscurité des flux et reflux du non retour... Mais c’est que mon cortège est déjà là ; et il n’attend que moi...
Copyright © 2015 Cj: Dolyan Grey
Dans les querelles des vagues j’écoute se dolenter l’immuabilité, là où les cieux ont un soleil au terme de sa course. Lui ; il a des l’armes d’avalaisons qui colorisent les épaisseurs nocturnes des bruits discordants de mon cœur. Lorsque sous l’envol des colombes de mes mirages irradiés, mon cœur traverse les derniers feux du jour, où s’unissent sous les coupoles du ciel les émanations psychotiques qui arment cette désolation.
Maintenant la nuit se prononce, sourde et mesquine sous des raies d’étoiles stupides qui me désengagent de la raison. Là ; je sais alors avec certitude que l’heure bienfaisante et amie est là qui tend sa main ; et je sais qu’il ne me sert à rien d’avoir ni remords ni regrets. Sans doute que dans le creux de cette main tendue, trouverais-je un ailleurs plus beau. Alors je balaye d’une larme mes attrayants souvenirs, ajoutant l’esquisse d’un sourire pour m’émouvoir des choses que je n’ai ni osé faire, ni aimer.
Voilà ; à l’abri dans cette pensée où je navigue immobile et serein ; je ne veux pas la laisser partir pour se jeter avec moi dans l’obscurité des flux et reflux du non retour... Mais c’est que mon cortège est déjà là ; et il n’attend que moi...
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