AMOUR TRAGIQUE

AMOUR TRAGIQUE
***
Elle n'avait que seize ans, son surnom, Hirondelle,
Auprès d'elle un ami, beau garçon, mais rebelle.
On les voyait partout se tenant par la main,
Ils vivaient leur présent, en oubliant demain.
Ils s'étaient rencontrés sur le banc de l'école,
Il était devenu son guide et son idole.
Chaque soir ils venaient admirer l'océan,
Construisant l'avenir comme un joli roman.
Lorsque arrivait août, ils partaient en errance,
Les problèmes du monde étaient sans importance.
Quand il lui murmurait, je t'aime à en mourir,
Elle lui répondait. Je te ferai souffrir!.
Sac à dos, nonchalants, ils rêvaient d'aventure,
Ensemble ils partageaient l'amour de la nature.
Un soir sur les rochers, il l'attendit en vain,
Elle avait subjugué le cœur d'un écrivain.
Il devait accepter, tout comprendre et absoudre,
Puisqu'elle avait connu son premier coup de foudre.
Blessé dans son orgueil, il ne comprenait rien,
Qu'était-il à ses yeux? Un bouffon? Un vaurien?
Telle une écervelée elle parla mariage,
Sans voir que la douleur contractait son visage.
Elle parlait bonheur, riait de tout son cœur,
Rejeté, furieux, il hurla sa douleur,
Entre ses jolis seins il enfonça son arme,
La regardant mourir sans verser une larme.
***
(Droits d'auteur réservé)
Domidom
Le11 02 2015
***
Elle n'avait que seize ans, son surnom, Hirondelle,
Auprès d'elle un ami, beau garçon, mais rebelle.
On les voyait partout se tenant par la main,
Ils vivaient leur présent, en oubliant demain.
Ils s'étaient rencontrés sur le banc de l'école,
Il était devenu son guide et son idole.
Chaque soir ils venaient admirer l'océan,
Construisant l'avenir comme un joli roman.
Lorsque arrivait août, ils partaient en errance,
Les problèmes du monde étaient sans importance.
Quand il lui murmurait, je t'aime à en mourir,
Elle lui répondait. Je te ferai souffrir!.
Sac à dos, nonchalants, ils rêvaient d'aventure,
Ensemble ils partageaient l'amour de la nature.
Un soir sur les rochers, il l'attendit en vain,
Elle avait subjugué le cœur d'un écrivain.
Il devait accepter, tout comprendre et absoudre,
Puisqu'elle avait connu son premier coup de foudre.
Blessé dans son orgueil, il ne comprenait rien,
Qu'était-il à ses yeux? Un bouffon? Un vaurien?
Telle une écervelée elle parla mariage,
Sans voir que la douleur contractait son visage.
Elle parlait bonheur, riait de tout son cœur,
Rejeté, furieux, il hurla sa douleur,
Entre ses jolis seins il enfonça son arme,
La regardant mourir sans verser une larme.
***
(Droits d'auteur réservé)
Domidom
Le11 02 2015
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27 commentaires
Ivy · le mercredi 11 février 2015 à 21:41
Amitiés
euphonie0 · le mercredi 11 février 2015 à 22:02
Hier un jeune homme de 17 ans a mis fin à ses jours pour la même raison.
La douleur du cœur est souvent une blessure profonde dur à cicatriser
Amitié Domie
Marie
Pierre · le mercredi 11 février 2015 à 23:18
Poétique ! Cette histoire est drama-
tique mais tes Vers sont Merveilleux !
Amitiés,
Ton Admirateur Littéraire,
Micheline 1940 · le mercredi 11 février 2015 à 23:31
" C'est quatre-vingt-treize à Paris,
On tire le canon d'alarme,
Et pour défendre le pays ... " Un texte qui parle de jalousie qui mènera au désastre ! C'est délicieusement démodé, mais c'était, à l'époque, la mode des chansons des rues ! Votre poème pourtant émotionnant, m'a replongé dans mon enfance ! Et j'ai absolument et fabuleusement rajeuni avec seulement quelques notes qui ont surgi de ma mémoire ! Bonne nuit chère Domie, et pour vous une corbeille de beaux rêves.
Mes meilleures amitiés.
Micheline.
mamine · le jeudi 12 février 2015 à 08:55
Dommage que ce doux amour de départ sois devenu un violant désespoir poussant l'homme à lui envouloir et à la punir aussi sévérement, tout en fesant de lui-meme un homme perdu vue qu'il ne pouras sans doute plus avancer avec un tel poid accroché à sa mémoire
gros bisous ma domie
Rosa
poemes 2013 · le jeudi 12 février 2015 à 09:00
domidom · le jeudi 12 février 2015 à 10:28
Merci pour ta visite...
Bisous, Domie...
domidom · le jeudi 12 février 2015 à 10:29
domidom · le jeudi 12 février 2015 à 10:31
Preuve que le vie n'est pas que romans et poésies...
L'amour peut avoir des extrêmes, dans un sens comme dans l'autre...
Merci pour ton commentaire...
Amitiés et bises...
Domie...
domidom · le jeudi 12 février 2015 à 10:36
Triste, pourtant, l'amour peut engendrer bien des folies....
J'ai voulu pour la petite histoire, une fin plutôt cruelle....
Je pense avoir réussi....
Amicalement, Domie...
domidom · le jeudi 12 février 2015 à 10:47
Merci pour votre visite et votre commentaire....
Si par ce poème, j'ai pu vous ramener quelques années en arrière, alors je suis satisfaite....
C'est une des raisons pour laquelle j'aime beaucoup lire Charleps et Dedey, leurs écrits, bien souvent me font revivre ma jeunesse, il est vrai que nous sommes de la même génération, nos souvenirs d'antan sont les mêmes...
Concernant l'amour, chacun de nous sait que la jalousie peut engendrer bien des drames ou folies...
Un écrit cruel et totalement imaginaire...
Mes amitiés respectueuses...
Domie...
domidom · le jeudi 12 février 2015 à 10:51
Merci pour ton passage et ton commentaire...
J'ai voulu par cet écrit démontrer que l'amour est aveugle, grâce au ciel, les histoires d'amour ne finissent pas toutes dans un bain de sang, il faut simplement retenir que la jalousie peut quelquefois conduire à la folie....
Au plaisir de te lire...
Bisous, Domie...
domidom · le jeudi 12 février 2015 à 10:54
Merci pour votre passage...
mon ami...
Grâce au ciel, l'amour ne finit pas toujours dans un bain de sang, mais l'amour n'est pas non plus que fleur bleu...
Amicalement, Domie...
imparfait · le jeudi 12 février 2015 à 13:01
Un bouffon, un vaurien peut-être pas mais un passionné et un sanguin certainement.
Passons à la forme :
-Partir en vacanceS
-"Le reste du monde// n'avait plus d'importance. "
Tu as un "E" prononcé à la césure puisque le "de" de monde est le sixième pied du vers
-"Moqueuse s'exclamait, je te ferai souffrir!. "
Il manque un truc dans le premier hémistiche pour la fluidité du vers.
-"Qu'était il" manque un trait d'union.
Gros bisous, je t'aime
didou · le jeudi 12 février 2015 à 13:27
MERCI POUR TON PARTAGE
AMITIE DIDOU
Domidom · le jeudi 12 février 2015 à 13:31
J'avais dit a JO que j'attendais ton passage, car quelques trucs me gênait,notamment, (Moqueuse s'exclamait)....
Hier je n'ai pas trouvé...
Hier soir, il était tard, Jo était sur la route, j'étais un peu inquiète...
J'ai carrément supprimé les deux vers, concernant les vacances, trop difficile à corriger....
Je ne savais pas que, (en vacances), se mettait au pluriel......;
(La plaie que l'orthographe!)...
Par contre, (bouffon et vaurien) me conviennent parfaitement, alors, je n'y touche pas...
Merci d'être passée me lire et d'avoir relevé les imperfections....
Bisous, bisous, à plus, Mam...
domidom · le jeudi 12 février 2015 à 13:36
L'amour n'est pas toujours fleur bleu, mais ça, tu le sais déjà....
Merci pour ton passage....
Mes amitiés, Domie...
imparfait · le jeudi 12 février 2015 à 13:43
J'avais bien pensé à supprimer les deux vers, mais du coup, tu n'as plus l'alternance 2 féminins/ 2 masculins mais 4 masculins de suite....
domidom · le jeudi 12 février 2015 à 14:30
T'as vu, je ne pars plus en (juillet), mais en (août), emballé, un (er) en moins....
(Rire)...Bisous, Mam...
violette · le jeudi 12 février 2015 à 15:17
tu connais la chanson
Domidom · le jeudi 12 février 2015 à 16:06
Merci pour votre visite...
Amicalement, Domie..
Guy · le jeudi 12 février 2015 à 23:35
Cette Hirondelle ne verra plus le printemps.
Amitiés
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le vendredi 13 février 2015 à 08:30
Alors me voici sur cet Amour Tragique.
Que de coms tu as reçu pour ton poème. Une autre version, plus contemporaine, plus....."banale"....plus réaliste qu'un inoubliable Roméo et Juliette figé à jamais au Panthéon des drames de l'amour ? Les âmes simple vivent parfois des tempêtes plus fortes que les courroux des cieux déchainés. Les âme simples ne comprennent pas toujours que l'amour peut être un sortilège, qui vous brûle et vous détruit, où l'or qui brille dans les yeux peut soudain devenir cendre. Anéanti ! Dans le sens premier du mot : envoyé au Néant.
J'ai suivi d'un ton léger chaque vers de ton poème qui menait implacablement au drame. Parce que ton récit dépeint la légèreté de la jeunesse, quand l'embrasement du coeur et du corps sont choses légères et inouïes à la fois. Une vie est souvent bien longue et faite de soleils et de ténèbres. Mais ces ténèbres s'abattent parfois sur certains qui n'auront pas eu le temps de décliner le mot "Vie". Merci pour ce partage, ma chère marraine. Amitiés et gros bisous. Philip
(J'ai du retard dans le commentaire de tes autres poèmes. Je vais rattraper ça tranquille).
Rosaly · le dimanche 15 février 2015 à 18:06
Rosaly · le dimanche 15 février 2015 à 18:12
Aimer à "en mourir" ou à "en faire mourir", un sujet dramatique superbement écrit.
Je salue votre talent et vous remerciede ce Beau moment passé à vous lire malgré la dureté du propos.
Amicalement,
Rosaly
Domidom · le lundi 16 février 2015 à 17:09
Merci à toi d'être venu me commenter, et je m'excuse d'avoir autant tardé à répondre, mais nous somme tributaire du le temps,( le temps,) on voudrait pouvoir tout faire à la fois, hélas, on n'a pas le temps....
Je te remercie pour ce long commentaire, mais l'amour, n'est pas toujours ce que l'on aimerait qu'il soit....
A bientôt , gros bisous, Domie...
domidom · le lundi 16 février 2015 à 17:11
Merci pour ce partage....
Amicalement, Domie...
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