Où Va Le Monde

Où Va Le Monde
***
Dans ce monde où l'on vit, où jaillit la souffrance,
Comment pouvoir penser retrouver l'espérance.
L'humain est devenu hargneux, indifférent,
Il tuerait son voisin s'il était un migrant.
Saluer est un leurre, une épreuve pénible,
Merci n'est plus qu'un mot qui vous laisse insensible,
Respect n'existe plus que chez nos chers aïeux,
A croire que ces mots sont irrespectueux.
Les jeunes d'aujourd'hui sont accros à la drogue,
Ils en oublient parfois les mœurs, le dialogue,
Cocaïne et haschich détruisent leur raison
Ils sont sans le savoir le jouet d'un poison.
Que le monde est cruel pour les gens sans fortune,
Ils font n'importe quoi pour avoir de la tune,
Sous la pluie et le froid ils vont tendre la main
S'enivrent au whisky pour oublier demain.
Quand arrive l'hiver et son manteau de neige,
Ils profitent parfois d'un maigre privilège,
Un lit, un repas chaud, juste pour une nuit
Qu'importe si dehors ils se meurent sans bruit.
Dans ce monde où l'on vit si vous êtes très riche,
Vous pourrez voyager, avoir votre péniche,
Dormir dans un hôtel, vous offrir un planeur,
Vivre enfin sans soucis, connaître le bonheur.
Dans ce monde où l'on vit lorsque l'on est heureux,
On oublie de penser à tous les miséreux.
***
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Dans ce monde où l'on vit, où jaillit la souffrance,
Comment pouvoir penser retrouver l'espérance.
L'humain est devenu hargneux, indifférent,
Il tuerait son voisin s'il était un migrant.
Saluer est un leurre, une épreuve pénible,
Merci n'est plus qu'un mot qui vous laisse insensible,
Respect n'existe plus que chez nos chers aïeux,
A croire que ces mots sont irrespectueux.
Les jeunes d'aujourd'hui sont accros à la drogue,
Ils en oublient parfois les mœurs, le dialogue,
Cocaïne et haschich détruisent leur raison
Ils sont sans le savoir le jouet d'un poison.
Que le monde est cruel pour les gens sans fortune,
Ils font n'importe quoi pour avoir de la tune,
Sous la pluie et le froid ils vont tendre la main
S'enivrent au whisky pour oublier demain.
Quand arrive l'hiver et son manteau de neige,
Ils profitent parfois d'un maigre privilège,
Un lit, un repas chaud, juste pour une nuit
Qu'importe si dehors ils se meurent sans bruit.
Dans ce monde où l'on vit si vous êtes très riche,
Vous pourrez voyager, avoir votre péniche,
Dormir dans un hôtel, vous offrir un planeur,
Vivre enfin sans soucis, connaître le bonheur.
Dans ce monde où l'on vit lorsque l'on est heureux,
On oublie de penser à tous les miséreux.
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18 commentaires
La Mouche Nounouche · le jeudi 30 novembre 2017 à 16:12
Alors laisse la neige recouvrir ces sombres écrits et reviens à la vie qui nous sourit quand même ! Avec mon amitié je t'envoie quelques sourires pour te faire changer d'humeur. . .
Rêveuse · le jeudi 30 novembre 2017 à 17:03
Quel cri salutaire et juste, quelle société tu as raison!!!!
La seule chose réconfortante c'est de voir l'immense travail fait par les bénévoles et parfois de très jeunes s'y mêlent!
Tentons de nous évader de "ce" monde et rejoignons celui de l' Amitié et de la poésie
merci pour cet écrit engagé que j'approuve à cent pour cent!
amitiés!!!!
Macha... · le jeudi 30 novembre 2017 à 17:14
un cri dont on ne peut-être indifférent ...toute la vérité est dans vos vers...beaucoup d'émotions face à ce réalisme...heureusement qu'il y a des bénévoles qui s'occupent de ces êtres ... ils sont de plus en plus nombreux et des femmes également...merci à eux qui leur apportent un peu de soupe et autres pour les réchauffer...hélas on ne parle d'eux que l'hiver...car même en pleine canicule ce sont des oubliés...merci à vous pour cet écrit...amicalement...Macha...
Micheline1940 · le jeudi 30 novembre 2017 à 19:04
Je viens juste de vous quitter sur mon dernier texte, et je vous retrouve ici, avec le cœur en berne... Il est vrai que le temps n'est plus au grand bonheur, et que la misère a fermement mis le pied au coin de notre porte. Et quoique l'on puisse faire, comment résorber ces longues et interminables vagues de miséreux qui déferlent ? Penser à ce qu'avait entrepris Coluche peut paraître dérisoire, et pourtant ...pourtant toute l'Afrique arrivera chez nous, et il n'y aura plus assez de place, puis plus de place du tout. Alors ce sera à nous de partir. Mais qui acceptera de nous recevoir en nombre, au risque de recommencer le même schéma ?
Je vous laisse, chère amie sur cette douloureuse problématique, et vous dis combien votre poème m'a serré le cœur, quand on sait la politesse et les Valeurs de nos Anciens....difficiles à retrouver aujourd'hui dans les jeunes générations...
Avec toute ma profonde amitié, chère Domie,
Micheline.
Micheline.
Isabelle · le jeudi 30 novembre 2017 à 22:43
Ton poème est un message à médité, merci de ce partage émouvant!
Douce nuit
Amitiés
Isabelle :-)
joey de provence · le vendredi 1 décembre 2017 à 06:08
Susan (Coquelicot ) · le vendredi 1 décembre 2017 à 06:53
L’automne et le mauvais temps, nous entrainent vers des écrits plutôt moroses.
Tu nous fais un cri du cœur, celui ressenti devant toute cette misère !
Ton poème est très beau et pleins de tristes réalités …
Remercions tous ces bénévoles qui œuvres depuis toujours !
Je pense aussi à l’abbé Pierre, à l’hiver 54, cette période tant racontée par mes parents pour évoquer mon année de naissance …
Merci ma chère Domie pour ce partage.
Je t’embrasse. Passe une douce journée. Susan
www.mespoemes.net/susanchevalier
Philip (Jardin de Lune) · le vendredi 1 décembre 2017 à 09:02
Un poème dur, par son réalisme.
Je le dis souvent, la poésie peut servir à cela aussi, jeter ces cris d'alarmes qui nous font mal.
Nous avons su ouvrir les yeux sur la misère qui nous côtoie, et fait le petit effort en plus pour faire partager, oui, partager la douleur de voir, à notre porte, tant de frères humains qui ont faim et froid.
Beaucoup d'émotion dans ton texte.
Pour nous aider à ne pas être égoïste et prendre la mesure d'avoir la chance qu'il fasse bien chaud chez nous et que notre assiette soit remplie, chaque jour.
Après, seulement l'on peut oser écrire quelques vers parfumés et joyeux.
Mais l'instant de douleur nous donne (mais pas pour tous hélas) un peu d'humanité.
Bonne journée, Domie. Gros bisous.
Philip.
marie · le vendredi 1 décembre 2017 à 20:54
Un cri déchirant ton poème
Et trop réaliste malheureuseement
Mais gardons toujours l'espoir qu'un jour le monde chante et qu'il n'y a plus de haine, je l'espère surtout pour Rémi et Martin....
Gros bisous Domie
Marie
Shine · le vendredi 8 décembre 2017 à 21:50
Le monde est devenu une foret sauvage, ou l'injustice et l'égoïsme font ravages...
Une réalité poignante, qui fait des victimes innocentes..
Ton poème nous fait découvrir,la dure vérité de ce qui se passe dans ce monde.....la misère qui rongent les moins démunis..
Le monde va a sa perte ma chère amie..
Quelle tristesse 😔😔😔
Bonne soirée domie..gros bisous
imparfaitlibre · le mercredi 27 décembre 2017 à 13:10
oui, où va se monde que je ne reconnais plus vraiment,
violence, indifférence, haine, jalousie, égoïsme sont devenus les maîtres mots d'aujourd'hui!
J'ai la chance de vivre loin de tous ces tumultes mais pour combien de temps!!!
Gros bisous petite mam je t'aime
domidom · le vendredi 29 décembre 2017 à 22:18
Macha
Micheline
Isabelle,
Joey de Provence,
Suzan,
Philip
Marie,
Shine
Merci à vous d'être venus me lire, et d'avoir partager avec moi cette pensée pour tous les miséreux qui nous entourent et que la plupart regarde avec indifférence....
Je crains l'avenir pour tous les jeunes et les enfants d'aujourd'hui....
Que va devenir notre Belle France, et que vont devenir nos petits enfants?...
Question à laquelle hélas personne ne peut répondre...
A tous je vous remercie et vous souhaite une Bonne année 2018,
avec toute mon amitié,
Mille bisous, Domie...
domidom · le vendredi 29 décembre 2017 à 22:35
Merci pour ta visite, comme tu peux le voir, je n'ai plus une minute à moi, et c'est avec un certain soulagement que je vais voir Joël reprendre le boulot... Je vais enfin retrouver ma solitude et mon silence, refaire un peu de poésie peut-être, si je sais encore écrire....
J'ai tant et tant de projets en tête, et peu de temps pour essayer de les réaliser, et le temps passe, vite, vite, trop vite...
Gros bisous en attendant dimanche...
Domie
Shine · le mercredi 3 janvier 2018 à 14:09
Hélas, j'ai pas ou te joindre pour te souhaité une bonne année, avec pleins de belles choses y compris santé,et paix sur notre monde miséreux..
On espère, sans autant désespérer ma chère amie..
Je te fais de gros bisous 😘😘😘😘😘😘
guillaume · le vendredi 12 janvier 2018 à 23:09
Marie-Rose · le dimanche 14 janvier 2018 à 09:58
Amicalement -
domidom · le lundi 12 février 2018 à 15:21
Amitiés poétiques, Domie
plumeflore · le jeudi 14 juin 2018 à 23:48
elle t'embrasse bien fort toi et toute ta famille!
bonne soirée!
Marc!
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