Les souvenirs...

Je sais que l’on écrit jamais seul.
Quand on estime méditer seul, par soi-même, ce sont en réalité les voix anciennes qui s’expriment.
Elles qui nous grandissent et nous remontent des grands abysses en un lent «Ouvrage d’Affection ».
Puis nous renvoient à ce que nous sommes.
Elles nous permettent d’être dignes d’existence !
Oui, ces inflexions enfermées, qui sont tues, ces dialogues d’exilés, mémoire aux mille feuillets blancs.
D’où soudain les souhaits et les engagements de bonheur que l’on avait rêvés finissent par réintégrer l’endroit du décor !
Alors la barque du temps glisse, sans peur, emplie de ludions dont la fragilité n’est qu’illusoire.
Je puis donc me mettre au travail, même seul, cheminant sur un chemin rempli de souvenirs !
À ;partir de quand rentre-t-on dans l’histoire ?
Ce n’est pas le nombre d’années qui décide, mais plutôt le fossé qui se creuse entre les façons de vivre…
Le gouffre est grand entre ce que vit un enfant, de l’an d'aujourd'hui et ce que nous vivions aux alentours de 1945/1955.
C’est pourquoi j’ai commencé à rassembler mes souvenirs, pour mes enfants et petits-enfants.
douceplume
Quand on estime méditer seul, par soi-même, ce sont en réalité les voix anciennes qui s’expriment.
Elles qui nous grandissent et nous remontent des grands abysses en un lent «Ouvrage d’Affection ».
Puis nous renvoient à ce que nous sommes.
Elles nous permettent d’être dignes d’existence !
Oui, ces inflexions enfermées, qui sont tues, ces dialogues d’exilés, mémoire aux mille feuillets blancs.
D’où soudain les souhaits et les engagements de bonheur que l’on avait rêvés finissent par réintégrer l’endroit du décor !
Alors la barque du temps glisse, sans peur, emplie de ludions dont la fragilité n’est qu’illusoire.
Je puis donc me mettre au travail, même seul, cheminant sur un chemin rempli de souvenirs !
À ;partir de quand rentre-t-on dans l’histoire ?
Ce n’est pas le nombre d’années qui décide, mais plutôt le fossé qui se creuse entre les façons de vivre…
Le gouffre est grand entre ce que vit un enfant, de l’an d'aujourd'hui et ce que nous vivions aux alentours de 1945/1955.
C’est pourquoi j’ai commencé à rassembler mes souvenirs, pour mes enfants et petits-enfants.
douceplume
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.