Quand le vert de mes yeux...

Quand le vert de mes yeux
Fond dans ton regard
Mon sourire vient t’aveugler
Dans le surcroît de sensibilité
Une très grande fièvre monte jusqu'à toi
Ton cœur porte la semence de nos sentiments
Nos regards croquent le velours
Dans la tourmente de nos baisers
Ton appelle se fait écho de bonheur.
Me parlant de tes mains
Dans le même langage gestuel
Nos envies s’épousent
Dans la chaleur de nos corps assoupis
Dans un calme affaiblit,
Silence comme dans l’abandon,
Nos cœurs se chevauchent
Tout le bien-être du partage considéré,
Alors viens le pressant étrange
La perte de souffle affleurant
Dans des mots simples d'ivresse
Dans le vert de mes yeux
Tu te perds un peu !
Fond dans ton regard
Mon sourire vient t’aveugler
Dans le surcroît de sensibilité
Une très grande fièvre monte jusqu'à toi
Ton cœur porte la semence de nos sentiments
Nos regards croquent le velours
Dans la tourmente de nos baisers
Ton appelle se fait écho de bonheur.
Me parlant de tes mains
Dans le même langage gestuel
Nos envies s’épousent
Dans la chaleur de nos corps assoupis
Dans un calme affaiblit,
Silence comme dans l’abandon,
Nos cœurs se chevauchent
Tout le bien-être du partage considéré,
Alors viens le pressant étrange
La perte de souffle affleurant
Dans des mots simples d'ivresse
Dans le vert de mes yeux
Tu te perds un peu !
4 commentaires
catherine · le dimanche 2 mars 2008 à 21:50
Agrippa · le dimanche 2 mars 2008 à 22:39
Pierre WATTEBLED · le lundi 3 mars 2008 à 18:07
mouloudi mustapha · le mercredi 5 mars 2008 à 17:33
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