Cette voix dans le vent
Cette voix dans le vent
Dans les prairies où je me promène
Il y a cette voix aiguë qui m’amène
Sous la ramure des feuillus, pour me bercer
A contre vent et temps dans l’espace déplié
Un chant d'ogre puissant s’élevant
Sur la toiture des ombres du néant
Un écho au loin vient à la rencontre
D’une âme perdue à l’encontre
Un cœur ému auditionne en silence
De par ces mots obligeants d’errance
Dans les herbes inclinées par le vent
Un sentiment alourdis se déployant
Cette voix dans le courant agite mon corps
Laissant tapis d’éclat, un linceul à bord
Un cri dans l’univers s’offre exemplaire
Je vais seule errante dans la lumière
La profondeur de cette voix me séduit
Dans le grand champ fleuris je m’assoupis
Je touche au silence de mes aïeux
D’une grand émoi de ce cœur radieux
La quiétude des lieux devient ce cachet féerique
Où le gamète des Dieux, en moi, se révèle bénéfique
J’étale des sourires permanents à cette fantaisie
Un seul soleil pour moi, j’en suis plus que ravie
Sur le chuchotement du vent je me laisse remuer
Mon corps s’abandonne, profondément plongé
Dans cet appelle brusque qui m’est indélébile
Loin et très loin des bruits incessants de la ville
Cette voix laissant mon âme sous romance
Au fond de sa douceur et de sa prestance
M’atteignant comme un effleurement
De ses éclats venus d’un autre continent
Dans les prairies où je me promène
Il y a cette voix aiguë qui m’amène
Sous la ramure des feuillus, pour me bercer
A contre vent et temps dans l’espace déplié
Un chant d'ogre puissant s’élevant
Sur la toiture des ombres du néant
Un écho au loin vient à la rencontre
D’une âme perdue à l’encontre
Un cœur ému auditionne en silence
De par ces mots obligeants d’errance
Dans les herbes inclinées par le vent
Un sentiment alourdis se déployant
Cette voix dans le courant agite mon corps
Laissant tapis d’éclat, un linceul à bord
Un cri dans l’univers s’offre exemplaire
Je vais seule errante dans la lumière
La profondeur de cette voix me séduit
Dans le grand champ fleuris je m’assoupis
Je touche au silence de mes aïeux
D’une grand émoi de ce cœur radieux
La quiétude des lieux devient ce cachet féerique
Où le gamète des Dieux, en moi, se révèle bénéfique
J’étale des sourires permanents à cette fantaisie
Un seul soleil pour moi, j’en suis plus que ravie
Sur le chuchotement du vent je me laisse remuer
Mon corps s’abandonne, profondément plongé
Dans cet appelle brusque qui m’est indélébile
Loin et très loin des bruits incessants de la ville
Cette voix laissant mon âme sous romance
Au fond de sa douceur et de sa prestance
M’atteignant comme un effleurement
De ses éclats venus d’un autre continent
8 commentaires
un ami · le samedi 11 octobre 2008 à 23:40
douceur · le dimanche 12 octobre 2008 à 04:56
Ivydall · le dimanche 12 octobre 2008 à 19:34
patrick (chroniques et rimailles · le dimanche 12 octobre 2008 à 22:29
khris · le dimanche 12 octobre 2008 à 22:31
douceur · le lundi 13 octobre 2008 à 00:55
Douceur · le lundi 13 octobre 2008 à 00:56
douceur · le lundi 13 octobre 2008 à 01:00
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