Au penchant de la lune...

Au penchant de la lune
Au penchant de la lune
Ce soir je viens m’asseoir
Repassant mes peines à la une
Près de toi je viens vêtu de noir
La lune est belle et doucereuse
Elle me raconte de belle histoire
Qu’un jour je refermerai dans mes tiroirs
Lorsque dans le ciel, ton étoile file heureuse
Je n’ai pas apprivoisé la solitude d’un soir
Je me retourne sur le vide de mon grimoire
Mais je sais que quelque part un jour
Rien ne s’effacera et ne restera qu’un chant d’amour
Au penchant de la lune, dans le ciel orné
Mes souvenirs volent vers toi consternés
Je remue le ciel pour y trouver ton visage
Quoi que je ne retourne pas la page
La lune me dit que tu es dans cette lumière
Pas très loin, suivant la derrière, ta mère
Je sais que nous nous retrouverons
Mais hélas nous ne faisons que tourner en rond
Au penchant de la lune mon cœur se fait gracieux
Lorsque dans mes yeux des eaux se font mélodieux
De toi je parle et te revois encore près de moi silencieux
Je m’élève encore et encore de te voir si heureux
Je sais que ta main me guide à chaque pas
Mais va vers la lumière du trépas
Je saurai prendre soin des tiens, maintenant
Dans la douceur des jours naissants
Nous nous reconnaîtrons au penchant de la lune
Toujours dans mon cœur une place de monarque
Mais tu sais qu’un jour à tes côtés je te ferai Marc
Me laissant renaître à nouveau sous les dunes
Au penchant de la lune
Ce soir je viens m’asseoir
Repassant mes peines à la une
Près de toi je viens vêtu de noir
La lune est belle et doucereuse
Elle me raconte de belle histoire
Qu’un jour je refermerai dans mes tiroirs
Lorsque dans le ciel, ton étoile file heureuse
Je n’ai pas apprivoisé la solitude d’un soir
Je me retourne sur le vide de mon grimoire
Mais je sais que quelque part un jour
Rien ne s’effacera et ne restera qu’un chant d’amour
Au penchant de la lune, dans le ciel orné
Mes souvenirs volent vers toi consternés
Je remue le ciel pour y trouver ton visage
Quoi que je ne retourne pas la page
La lune me dit que tu es dans cette lumière
Pas très loin, suivant la derrière, ta mère
Je sais que nous nous retrouverons
Mais hélas nous ne faisons que tourner en rond
Au penchant de la lune mon cœur se fait gracieux
Lorsque dans mes yeux des eaux se font mélodieux
De toi je parle et te revois encore près de moi silencieux
Je m’élève encore et encore de te voir si heureux
Je sais que ta main me guide à chaque pas
Mais va vers la lumière du trépas
Je saurai prendre soin des tiens, maintenant
Dans la douceur des jours naissants
Nous nous reconnaîtrons au penchant de la lune
Toujours dans mon cœur une place de monarque
Mais tu sais qu’un jour à tes côtés je te ferai Marc
Me laissant renaître à nouveau sous les dunes
Mort et deuil Solitude Nuit et rêves
4 commentaires
patrick (chroniques et rimailles · le dimanche 4 janvier 2009 à 21:54
douceur · le dimanche 4 janvier 2009 à 22:04
Ivydall · le lundi 5 janvier 2009 à 00:07
catherine · le lundi 5 janvier 2009 à 11:43
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