AGRIPPA...

Agrippa
Jours tristes ou sans pluie
Des lèvres engourdies
Terre suspendue à tes rêves
Voilier jaloux sans trêve
Accouchant du soleil corse
Rempli d’amour jusqu’au torse
Caressant l’aurore de son émois
Nature somnolant à la fois
Sa force phénoménale de vivre
S’épuise de rêver dans un bateau ivre
Un regard sur les contours de son cœur
Fébrile tout aisément a ses heures
Ils sont si forts et toujours ses mots
Qu’ils viennent couler à grand flot
Une dimension devenue très humaine
Un cri coulant partout dans ses veines
Que puis-je dire de son talent ?
Que puis-je lire de plus captivant ?
Ses vers coulent dans nos rapides
Et inondent nos visières lipides
Il laisse sur notre cœur un arôme
Lorsque à la lecture d’une aumône
Il laisse des traces sinon fragiles
D’où naît solitude seul en son île
Écrit accompagné de musique douce
Donnant force a tout ce qu’il touche
Un cœur en or et émotion à découvrir
Un homme pénétrant qu’on aime lire
Pour avoir voler toujours très haut
D’amour en lui pour les oiseaux
Il est né d’un lit relevé de soleil
Et s’endort aux bras de l’évidé ciel
Jours tristes ou sans pluie
Des lèvres engourdies
Terre suspendue à tes rêves
Voilier jaloux sans trêve
Accouchant du soleil corse
Rempli d’amour jusqu’au torse
Caressant l’aurore de son émois
Nature somnolant à la fois
Sa force phénoménale de vivre
S’épuise de rêver dans un bateau ivre
Un regard sur les contours de son cœur
Fébrile tout aisément a ses heures
Ils sont si forts et toujours ses mots
Qu’ils viennent couler à grand flot
Une dimension devenue très humaine
Un cri coulant partout dans ses veines
Que puis-je dire de son talent ?
Que puis-je lire de plus captivant ?
Ses vers coulent dans nos rapides
Et inondent nos visières lipides
Il laisse sur notre cœur un arôme
Lorsque à la lecture d’une aumône
Il laisse des traces sinon fragiles
D’où naît solitude seul en son île
Écrit accompagné de musique douce
Donnant force a tout ce qu’il touche
Un cœur en or et émotion à découvrir
Un homme pénétrant qu’on aime lire
Pour avoir voler toujours très haut
D’amour en lui pour les oiseaux
Il est né d’un lit relevé de soleil
Et s’endort aux bras de l’évidé ciel
5 commentaires
Ivy · le lundi 13 avril 2009 à 22:40
khris · le lundi 13 avril 2009 à 23:36
claude · le mardi 14 avril 2009 à 00:17
Agrippa · le mardi 14 avril 2009 à 21:25
patrick (chroniques et rimailles · le mardi 14 avril 2009 à 22:38
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