vers à soi

Vers à soi
Ils se faufilent dans la pensée
Ne venant d’aucune part, rimer
Il s’élève au-delà dans la raison
D’un abysse venu de la passion
Parlant au cœur de ses mots
S’élevant d’un long fagot
Il revêt ses beaux oripeaux
Murmurant du haut de ses argots
Il est captif en notre déduction
Tout léger comme soupçon
Des vers assortis de l’esprit
Descendu dans tous ses replis
Vers à soi lorsque tu t’exhales
Tu te déposes léger comme un châle
Dans les ailes étalées d’une pensée
Tu te retournes en toute liberté
Vers à soi sinon vers de soie
Tu te défiles à l’accessible
Lorsque tu siées sur mon émoi
Mon cœur n’est plus tranquille
Vers, contre tous sans donner trêve
Simplement vivre dans ses rêves
Effilocher tous nos serments
Au bout de ses envies, follement
Ils se faufilent dans la pensée
Ne venant d’aucune part, rimer
Il s’élève au-delà dans la raison
D’un abysse venu de la passion
Parlant au cœur de ses mots
S’élevant d’un long fagot
Il revêt ses beaux oripeaux
Murmurant du haut de ses argots
Il est captif en notre déduction
Tout léger comme soupçon
Des vers assortis de l’esprit
Descendu dans tous ses replis
Vers à soi lorsque tu t’exhales
Tu te déposes léger comme un châle
Dans les ailes étalées d’une pensée
Tu te retournes en toute liberté
Vers à soi sinon vers de soie
Tu te défiles à l’accessible
Lorsque tu siées sur mon émoi
Mon cœur n’est plus tranquille
Vers, contre tous sans donner trêve
Simplement vivre dans ses rêves
Effilocher tous nos serments
Au bout de ses envies, follement
4 commentaires
Ivy · le samedi 23 mai 2009 à 08:01
Anonyme · le samedi 23 mai 2009 à 17:04
Fadette · le dimanche 24 mai 2009 à 19:09
patrick (chroniques et rimailles · le lundi 25 mai 2009 à 22:05
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