Mourir le temps d'écrire
Mourir le temps d’écrire
Le bruit des larmes dans mes yeux
Dans l’éclair de l’ultime aveu
Je fige le temps et repars dans le noir
Et brise l'horloge de mon histoire
J’escorte une larme sous ma paupière
Dans un œil inondé par une prière
Dans un éclair l’orage se disperse
Par un interminable cri de détresse
Au terroir de mon imagination
Au point éminent d’interrogation
La mort des mots tue le temps
Le gué de l’inspiration du moment
Les silences fusionnent ce sens omis
Au temps jadis de l’illusion du soir
Au mort du pays de l’imagination
Qui jadis, palpable et pressenti
Les couleurs trainent mes pas
Caressant le chant doux de ta voix
De ton parfum qui redore le flair
Manquant de toi et mon grand air
Présentement dans mes souvenirs
Déchirant le rideau du devenir
Dans la blessure tarie de ma plume
Un lumignon pour toi j’allume
Derrière ton dos, je revis en écho
Qui me séparent de toi en ton dos
J’effleure ta main d’un cri réjoui
Dans l’instant d’une autre vie
Le temps s’écoule en ce moment
Sous mes mains frêles au présent
Il me résume une vie crayonnée
Perdu dans le temps du passé…
Le bruit des larmes dans mes yeux
Dans l’éclair de l’ultime aveu
Je fige le temps et repars dans le noir
Et brise l'horloge de mon histoire
J’escorte une larme sous ma paupière
Dans un œil inondé par une prière
Dans un éclair l’orage se disperse
Par un interminable cri de détresse
Au terroir de mon imagination
Au point éminent d’interrogation
La mort des mots tue le temps
Le gué de l’inspiration du moment
Les silences fusionnent ce sens omis
Au temps jadis de l’illusion du soir
Au mort du pays de l’imagination
Qui jadis, palpable et pressenti
Les couleurs trainent mes pas
Caressant le chant doux de ta voix
De ton parfum qui redore le flair
Manquant de toi et mon grand air
Présentement dans mes souvenirs
Déchirant le rideau du devenir
Dans la blessure tarie de ma plume
Un lumignon pour toi j’allume
Derrière ton dos, je revis en écho
Qui me séparent de toi en ton dos
J’effleure ta main d’un cri réjoui
Dans l’instant d’une autre vie
Le temps s’écoule en ce moment
Sous mes mains frêles au présent
Il me résume une vie crayonnée
Perdu dans le temps du passé…
4 commentaires
voicileure · le vendredi 23 avril 2010 à 06:47
La tristesse s'efface aux rayons du matin..
Amitié
patrick(Chroniques et Rimailles) · le vendredi 23 avril 2010 à 08:55
bis · le vendredi 23 avril 2010 à 08:56
Michel (Signes de Vie) · le vendredi 23 avril 2010 à 17:57
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