AU COEUR DU VIDE
Au cœur du vide
Au cœur d’un petit ruisseau
Le temps s’est figé en sursaut
L’émotion dans mon sac à dos
Je m’attarde fixant vers le haut
Le sentiment d’un plein d‘émoi
Les yeux cloués dans le béant
Le temps semble interrompu
Légère, je suis ainsi disparue
Mon esprit a quitté mon corps
J’ai l’effet de transcendance
Ma tête un peu perdu dehors
Le silence ce fait contenance
J’exprime une totale résiliation
Les yeux chargés de sensation
Je respire ainsi les effluences
Qui remontent en éloquence
Je suis exaltée d’une fine lumière
Un bruit me fait revenir en arrière
Je reste là, sans bouger, silencieuse
L’alliance de mon corps, nerveuse
L’eau qui coule presse à la réalité
Je me munis de cette spontanéité
Le bruit persistant au cours d’eau
Une cascade bredouille un hello
Une caresse se pointe dans mes veines
Un vent froid saturant ainsi mon haleine
Mon nez se mousse de beaux effluves
Au temps qui maintient les épreuves
La nature a livré toutes ses mémoires
Quand le soir je suis conviée au dortoir
Au cœur du vide il y a métempsycose
Que le cœur n’en avait pas l’overdose
Au cœur d’un petit ruisseau
Le temps s’est figé en sursaut
L’émotion dans mon sac à dos
Je m’attarde fixant vers le haut
Le sentiment d’un plein d‘émoi
Les yeux cloués dans le béant
Le temps semble interrompu
Légère, je suis ainsi disparue
Mon esprit a quitté mon corps
J’ai l’effet de transcendance
Ma tête un peu perdu dehors
Le silence ce fait contenance
J’exprime une totale résiliation
Les yeux chargés de sensation
Je respire ainsi les effluences
Qui remontent en éloquence
Je suis exaltée d’une fine lumière
Un bruit me fait revenir en arrière
Je reste là, sans bouger, silencieuse
L’alliance de mon corps, nerveuse
L’eau qui coule presse à la réalité
Je me munis de cette spontanéité
Le bruit persistant au cours d’eau
Une cascade bredouille un hello
Une caresse se pointe dans mes veines
Un vent froid saturant ainsi mon haleine
Mon nez se mousse de beaux effluves
Au temps qui maintient les épreuves
La nature a livré toutes ses mémoires
Quand le soir je suis conviée au dortoir
Au cœur du vide il y a métempsycose
Que le cœur n’en avait pas l’overdose
6 commentaires
Rosytta · le mardi 5 octobre 2010 à 11:35
bien amicalement
Rosa
http://www.mespoemes.net/rosytta/
Naeja · le mercredi 6 octobre 2010 à 19:47
naeja · le jeudi 7 octobre 2010 à 10:41
j'aime l'expression " La nature a livré toutes ses mémoires " belle image.
Amitiés Naeja
http://www.mespoemes.net/naeja
douceur · le vendredi 8 octobre 2010 à 01:16
http://www.mespoemes.net/douceur
merci Rosytta
merci Naeja
christine · le vendredi 29 octobre 2010 à 11:24
Au plus je vous lie,au plus je tombe sous le charme de votre plume.
Si vous aimiez lire des poèmes voici mon adresse:
http://chezcris.blogspace.fr
Merci de me laissez une empreinte de votre passage!
Christine
douceur · le dimanche 7 août 2011 à 22:31
http://www.mespoemes.net/douceur
merci Christine !
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.