TU...
TU
Te rappelles-TU mon bel amour
De nos folles évasions nocturnes,
Étendus sous les draps, taciturne
TU te souviens de nos contours ?
TU avais des sourires remarquables
Tes yeux m’invitaient au délectable
Je me sentais si frivole à tes côtés
Quand TU jouais des doigts entremêlés
Je me souviens le jour de notre rencontre
TU m’attendais fiévreusement dans l’ombre
Dans la petite pièce étroite, nous avions froid
TU m’as offert tes bras, tout autour de moi
Nos cœurs soupiraient à plusieurs tours
Et dans nos veines circulaient l’amour
TU m’observais profusément des yeux
En silence, TU m’invitais en ce haut lieu
C’est fou ce que l’amour peut nous changer
Nous avions soudainement tout consommé
TU m’embrassais et ton corps était émotion
TU m’offrais des douceurs et des sensations
Nous étions braisier et à la cime nous étions montés
Tout devenait flou, frémissante j’étais soule de félicité
Aujourd’hui encor, nos corps brûlent de bons sentiments
Nous n’avons rien délaissé au présent de nos engagements
J’ai rêvé souvent de toi, nos draps s’en souviennent
Je m’endormais dans ton cœur avec des je t’aime
Quand ton souffre me lénifiais comme un frisson
Nos corps fidèles se rejoignaient en communion
Te rappelles-TU mon bel amour
De nos folles évasions nocturnes,
Étendus sous les draps, taciturne
TU te souviens de nos contours ?
TU avais des sourires remarquables
Tes yeux m’invitaient au délectable
Je me sentais si frivole à tes côtés
Quand TU jouais des doigts entremêlés
Je me souviens le jour de notre rencontre
TU m’attendais fiévreusement dans l’ombre
Dans la petite pièce étroite, nous avions froid
TU m’as offert tes bras, tout autour de moi
Nos cœurs soupiraient à plusieurs tours
Et dans nos veines circulaient l’amour
TU m’observais profusément des yeux
En silence, TU m’invitais en ce haut lieu
C’est fou ce que l’amour peut nous changer
Nous avions soudainement tout consommé
TU m’embrassais et ton corps était émotion
TU m’offrais des douceurs et des sensations
Nous étions braisier et à la cime nous étions montés
Tout devenait flou, frémissante j’étais soule de félicité
Aujourd’hui encor, nos corps brûlent de bons sentiments
Nous n’avons rien délaissé au présent de nos engagements
J’ai rêvé souvent de toi, nos draps s’en souviennent
Je m’endormais dans ton cœur avec des je t’aime
Quand ton souffre me lénifiais comme un frisson
Nos corps fidèles se rejoignaient en communion
3 commentaires
domidom · le mercredi 17 novembre 2010 à 09:40
marc · le mercredi 17 novembre 2010 à 10:22
très joli, j'aime
amitié
Naeja · le mercredi 17 novembre 2010 à 17:35
Amitiés Naeja
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