Je t'attends...

Je t’attends
Bien sûr que je suis là à frapper bien fort
Comme un ouragan qui tracte ton corps
Soulevant tes bras et de mise à la mort
Bien sûr jusqu'à ce que le froid me morde !
Touche-moi, démobilise tout de mon émoi
Aussi fort que tu voudras, aussi tendrement
Relève-toi, approche et impressionne-moi
Jusqu’à la hantise d’un simple hurlement
J’attends dans le temps, je me bats contre-loi
Je m’attaque finalement, pour mieux hurler
Si j’avais les bras dans les airs pour te supplier
Tu m’attendrais au bout de cette voie ?
Je t’attends, je ne fais même pas semblant
J’ai le cafard, j’ai la tête hors des nuages
Mes pensées volent tout en se déplaçant
D’une mer à l’autre halant tout au passage
Je t’attends les mains liées, le cœur serré
Jusqu'à ce que la houle te soulève au vent
Venant atterrir dans mes bras déboutonnés
Et me serrer très fort dans l’amour naissant
Je t’attends si bien que j’ai préparé ma valise
Je me suis agenouillée à plusieurs reprises
Et je sais que où que tu sois tu me ressens
ta main veut m’accueillir inlassablement
Je t’attends toi qui n’existe que par la pensée
Qui transperce mon cœur et mon âme gelés
Toi qui sais si bien m’émouvoir par tes yeux
Entends-tu la promesse de mes aveux ?texte
Bien sûr que je suis là à frapper bien fort
Comme un ouragan qui tracte ton corps
Soulevant tes bras et de mise à la mort
Bien sûr jusqu'à ce que le froid me morde !
Touche-moi, démobilise tout de mon émoi
Aussi fort que tu voudras, aussi tendrement
Relève-toi, approche et impressionne-moi
Jusqu’à la hantise d’un simple hurlement
J’attends dans le temps, je me bats contre-loi
Je m’attaque finalement, pour mieux hurler
Si j’avais les bras dans les airs pour te supplier
Tu m’attendrais au bout de cette voie ?
Je t’attends, je ne fais même pas semblant
J’ai le cafard, j’ai la tête hors des nuages
Mes pensées volent tout en se déplaçant
D’une mer à l’autre halant tout au passage
Je t’attends les mains liées, le cœur serré
Jusqu'à ce que la houle te soulève au vent
Venant atterrir dans mes bras déboutonnés
Et me serrer très fort dans l’amour naissant
Je t’attends si bien que j’ai préparé ma valise
Je me suis agenouillée à plusieurs reprises
Et je sais que où que tu sois tu me ressens
ta main veut m’accueillir inlassablement
Je t’attends toi qui n’existe que par la pensée
Qui transperce mon cœur et mon âme gelés
Toi qui sais si bien m’émouvoir par tes yeux
Entends-tu la promesse de mes aveux ?texte
6 commentaires
domidom · le jeudi 17 mai 2012 à 22:03
Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
douceur · le vendredi 18 mai 2012 à 22:27
Jean / Papillon · le lundi 22 octobre 2012 à 19:46
"Je t’attends toi qui n’existe que par la pensée
Qui transperce mon cœur et mon âme gelés
Toi qui sais si bien m’émouvoir par tes yeux"
Elle est intime et divine, pleine de vie à travers l'abandon et l'espoir. La vie est belle à travers les yeux de la vie éternelle
douceur · le lundi 29 octobre 2012 à 07:11
Victor Socolovici · le mardi 5 mars 2013 à 09:31
Car, par excellence, votre âme élève votre raison à la hauteur de la passion,en sorte qu'elle ouisse chanter! J'aimerais être le pacificateur de votre âme,celui qui fait une unité et une mélodie de vos éléments rivaux et dissonants!
douceur · le mardi 5 mars 2013 à 21:32
http://www.mespoemes.net/douceur
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