Le bus du soir

Minuit à sonné depuis longtemps, les cendrillons de pacotille dorment avec ou sans leurs princes charmants et le manteau de la nuit recouvre la ville de ces ailles froides
Moi, je suis là, devant l'arrét du bus à attendre, je fume une cigarette, l'attente est longue et je commence à avoir froid...
Un alcoolique de service me demande une clope, et en profite pour me raconter en détails les plus sombres tourments de son univers, comme si nous étions amis, comme si cela m'intéressait vraiment, j'écoute le malheureux qui finit par s'en aller, et mon bus arrive enfin, c'est le dernier bus pour cette nuit...
Les gens qui peuplent les bus à 1h du matin sont tous un peu étrange, en face de moi un beau jeune homme luttant contre le sommeil semble porter sur son visage touts les malheurs de notre monde, sur la banquette à coté un adolescent BCBG surement fils à papa avec un air arrogant et une acné mal cachée me regarde méprisant que je ne sois pas habillé aussi classe que lui ; la femme deriere moi si vieille qu'on ne pourrait lui donner d'age précis discute avec son mari sur les problémes de prostate, les allocations retraite et le fait que leurs enfants ne viennent jamais les voir ; au fond du bus, la prostituée de service arrange sa jupe courte et vérifie une derniére fois son maquillage avant de descendre du bus et aller travailler, trois adolescentes surement sorties d'un bar, minaudes sur les beau garçons qu'elles ont vues, quant au conducteur du bus, il semble s'endormir à moitié, il est trés claire qu'il lui tarde de rentrer chez lui pour se coucher...
Et moi je suis là, spectateur invisible d'un univers temporaire ou personne ne se ressemble et ou chacun ignore l'existence des autres, la nuit est belle et je n'ai pas sommeille, je jette un regard à la vitre du bus, les lumiéres synthétique des néons de la nuit imitent le rayonnement du soleil, par endroit la nuit semble même plus claire que le jour lui même, mais c'est dans le gris obscure des ruelles et dans les néons éteints que je me sens en sécurité
Le bus s'arréte enfin, tous se disparaissent dans le manteau de la nuit, sans un regard, sans un geste la nuit les engloutis, je rentre chez moi...
Moi, je suis là, devant l'arrét du bus à attendre, je fume une cigarette, l'attente est longue et je commence à avoir froid...
Un alcoolique de service me demande une clope, et en profite pour me raconter en détails les plus sombres tourments de son univers, comme si nous étions amis, comme si cela m'intéressait vraiment, j'écoute le malheureux qui finit par s'en aller, et mon bus arrive enfin, c'est le dernier bus pour cette nuit...
Les gens qui peuplent les bus à 1h du matin sont tous un peu étrange, en face de moi un beau jeune homme luttant contre le sommeil semble porter sur son visage touts les malheurs de notre monde, sur la banquette à coté un adolescent BCBG surement fils à papa avec un air arrogant et une acné mal cachée me regarde méprisant que je ne sois pas habillé aussi classe que lui ; la femme deriere moi si vieille qu'on ne pourrait lui donner d'age précis discute avec son mari sur les problémes de prostate, les allocations retraite et le fait que leurs enfants ne viennent jamais les voir ; au fond du bus, la prostituée de service arrange sa jupe courte et vérifie une derniére fois son maquillage avant de descendre du bus et aller travailler, trois adolescentes surement sorties d'un bar, minaudes sur les beau garçons qu'elles ont vues, quant au conducteur du bus, il semble s'endormir à moitié, il est trés claire qu'il lui tarde de rentrer chez lui pour se coucher...
Et moi je suis là, spectateur invisible d'un univers temporaire ou personne ne se ressemble et ou chacun ignore l'existence des autres, la nuit est belle et je n'ai pas sommeille, je jette un regard à la vitre du bus, les lumiéres synthétique des néons de la nuit imitent le rayonnement du soleil, par endroit la nuit semble même plus claire que le jour lui même, mais c'est dans le gris obscure des ruelles et dans les néons éteints que je me sens en sécurité
Le bus s'arréte enfin, tous se disparaissent dans le manteau de la nuit, sans un regard, sans un geste la nuit les engloutis, je rentre chez moi...
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
3 commentaires
Loïc · le samedi 4 septembre 2010 à 10:56
Afin de mieux connaître le site, je conseille la lecture de "Fonctionnement" sur http://www.mespoemes.net/avisdesmembres, et je suis joignable sur [email protected] pour toute question.
Concernant ton texte, beaucoup de qualités, surtout en style et ambiance. Cependant, l'orthographe pèche un peu, et ça vaudrait sans doute le coup de le taper sur un traitement de texte avec correcteur activé.
Bonne continuation !
yaya40 · le samedi 4 septembre 2010 à 14:46
Amitiés.
worrell02 · le dimanche 5 septembre 2010 à 13:44
(Selma Lagerlof)
Amitiés
http://www.mespoemes.net/worrell02
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.