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A coeur ouvert

Le rouge

Le dimanche 5 septembre 2010 à 00:15, posté par Draugay · 170 lectures

Illustration du poème « Le rouge »
Tous mes cauchemars ont une chose en commun, la couleur rouge, depuis que je suis enfant, depuis je ne sais combien de temps
On sous estime souvent la force des couleurs et des mots, bien sur les mots parfois ne serviront à rien, c’est pour cela qu’on en à tant besoin

Ce samedi soir j’ai rencontré Olivier dans ce petit bar du centre ville, un regard de prince charmant, des yeux changeants avec les couleurs du temps, une chaude voix de velours bref une homme semblant crée d’un fantasme, il m’a dit : tu veux boire un verre ? ; On c’est parlé jusqu'à plus de minuit, et on est allés chez moi pour finir la soirée

Une fois arrivé chez moi j’ai été frappé par l’intensité bleuté de son regard, comme illuminé d’une flamme merveilleuse, une flamme de vie reflétant le mouvement des astres sur la toile bleue sombre du cosmos

Le lendemain matin, j’ai été réveillé par le soleil sur mon visage traversant les rideaux de ma chambre, dans mes bras Olivier dormait encore, il était encore plus beau que la veille, endormi dans mes bras on aurait dit un petit garçon paisible et doux

Il faut que j’aille travailler, lui ais je dis en me levant, sera tu encore là a mon retour ? ; Il me répondit qu’il avait quelque chose à faire mais qu’il sera là quand je reviendrais, alors j’allai travaille espérant que la journée passe le plus vite possible

Le soir arriva enfin, j’avais passé la journée perdu dans mes pensées, mes collègues m’avaient demandés si j’étais bien, mais comment leurs expliqués que j’avais rencontré un ange la nuit précédente, la plus pars de ces gens ne savent même pas ce qu’est l’amour

En arrivant devant chez moi, j’ai été pris d’un drôle de pressentiment, parfois on se retrouve dans des situations où on sait d’avance que quelque chose va arriver, mais on a beau savoir que ça sera sûrement grave on continu a avancer, on a pas le choix

Ainsi quand je suis arrivé devant la porte de la salle de bain je pris une grande inspiration pour essayer de me préparer au fait que je ne verrais plus jamais le bleu mystérieux et rassurant, a partir de ce jour et pour tout ceux qui suivrons je ne verrais plus que le rouge, le rouge violent, le rouge inquiétant, le même rouge qui colore l’eau autour de toi maintenant

A coté de la baignoire il y a une lettre, en y jetant un coup d’œil je comprend tout, le mal dans ton sang, le fléau des temps modernes t’as fais sombrer dans la folie…

Trois larmes tombent sur le sol, le diamant dans mes yeux ne brillera plus jamais à la flamme de ton regard ; je vais sur le balcon…
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