Mon déjà vu

Ce matin tout est identique et pourtant tellement différent, comme un arrêt sur image bloqué, le son est éteint également, tout semble aller au ralentis, mais je sais que la nuit à été courte
La passion brûlante des amants de minuit a laissée place au froid glacial des réveils difficiles
Mais je sais ce que c’est, je le connais déjà ; le café coule dans ma tasse, mon cerveaux fait un flash-back, un rewind et tout les anglicisme que l’on peut imaginer, car ce main il y à un ange dans mon lit
Ma tasse à la main je retourne dans la chambre ; il est très beau, surtout quand il est nu, le corps à peine recouvert d’un drap, je pourrais rester là des heures à le regarder dormir
Un rayon de soleil éclaire ses cheveux d’or, il est enroulé dans le drap comme un empereur romain sauf qu’au travers de sa toge de satin et de cotons mélangés on peut voir son torse parfait, et toutes choses que la décence m’interdit de mentionner
L’odeur du café le réveil enfin, il ouvre un œil, puis l’autre, et enfin les deux, arborant un sourire de courtoisie en disant : bonjour
Aucun mot ne sort en buvant le café, les mots sont inutiles, les regards en disent bien plus, mais cette histoire je la connais déjà trop bien, les débuts sont fabuleux, mais la fin laisse un goût étrange
Viens déjà l’heure de nous quitter, je sais qu’on se dit au revoir, je sais aussi qu’on se dit qu’on s’appelle pour se revoir, mais je sais surtout les non dits, je sais qu’a moins de se recroiser par hasard dans la rue on ne se reverra sans doute jamais
Je ferme la porte derrière lui, je pose ma tasse sur la table, je vais me recoucher
La passion brûlante des amants de minuit a laissée place au froid glacial des réveils difficiles
Mais je sais ce que c’est, je le connais déjà ; le café coule dans ma tasse, mon cerveaux fait un flash-back, un rewind et tout les anglicisme que l’on peut imaginer, car ce main il y à un ange dans mon lit
Ma tasse à la main je retourne dans la chambre ; il est très beau, surtout quand il est nu, le corps à peine recouvert d’un drap, je pourrais rester là des heures à le regarder dormir
Un rayon de soleil éclaire ses cheveux d’or, il est enroulé dans le drap comme un empereur romain sauf qu’au travers de sa toge de satin et de cotons mélangés on peut voir son torse parfait, et toutes choses que la décence m’interdit de mentionner
L’odeur du café le réveil enfin, il ouvre un œil, puis l’autre, et enfin les deux, arborant un sourire de courtoisie en disant : bonjour
Aucun mot ne sort en buvant le café, les mots sont inutiles, les regards en disent bien plus, mais cette histoire je la connais déjà trop bien, les débuts sont fabuleux, mais la fin laisse un goût étrange
Viens déjà l’heure de nous quitter, je sais qu’on se dit au revoir, je sais aussi qu’on se dit qu’on s’appelle pour se revoir, mais je sais surtout les non dits, je sais qu’a moins de se recroiser par hasard dans la rue on ne se reverra sans doute jamais
Je ferme la porte derrière lui, je pose ma tasse sur la table, je vais me recoucher
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2 commentaires
rosytta · le jeudi 9 septembre 2010 à 18:30
amicalement
rosa
draugay33 · le samedi 11 septembre 2010 à 05:44
http://www.mespoemes.net/draugay33
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