Soif

Ta chair et ton cœur sous mes pieds s’assombrissent
Je n’ose plus fouler ta peau s’effritant
J’entends le sombre bruit des vents mais tu glisses
Vers un fantasme trop humain éructant
De ton abîme désertique tu renies
Ceux qui ont éloigné l’amour de ton âme
Qui rejoignent tes entrailles et supplient
Un peu trop d’irresponsables les infâmes
Entends-tu comme moi cet air vrombissant
Cet orage que tu attends éphémère
Lorsqu’il t’imprègne de bonheur t’abreuvant
Tu en oublies tous tes tourments Terre Mère
13/03/05
Je n’ose plus fouler ta peau s’effritant
J’entends le sombre bruit des vents mais tu glisses
Vers un fantasme trop humain éructant
De ton abîme désertique tu renies
Ceux qui ont éloigné l’amour de ton âme
Qui rejoignent tes entrailles et supplient
Un peu trop d’irresponsables les infâmes
Entends-tu comme moi cet air vrombissant
Cet orage que tu attends éphémère
Lorsqu’il t’imprègne de bonheur t’abreuvant
Tu en oublies tous tes tourments Terre Mère
13/03/05
5 commentaires
Marcek (Vent d'Autan) · le mardi 15 mars 2005 à 10:10
Christ · le mercredi 16 mars 2005 à 13:42
Marcek (Vent d'Autan) · le jeudi 17 mars 2005 à 14:14
Christ · le vendredi 18 mars 2005 à 13:54
Bernard Pichardie · le dimanche 20 mars 2005 à 00:00
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