Rimmelle ( sonnet )
J’ai l’esprit vagabond si tu es rayonnante
Te souviens-tu du vent des morceaux de soleil
Quand je goûtais ton corps source de mon éveil
Ce merveilleux bonheur de mon âme impatiente
A trop vouloir aimer on en oublie l’aimante
Pour la futilité puis plus rien n’est pareil
Une vision troublée d’un amour en sommeil
J’ai perdu ce trésor de folie apparente
Tu as repris ce train qui m’arrache l’espoir
Celui de te trouver dans un monde bien noir
Ma vie est un poème et Elégie j’implore
Il me reste à survivre du plaisir de l’instant
Tu possèdes tout l’or d’être aimée pleinement
Il fait froid maintenant mais j’aimerai l'aurore
25/03/05
Te souviens-tu du vent des morceaux de soleil
Quand je goûtais ton corps source de mon éveil
Ce merveilleux bonheur de mon âme impatiente
A trop vouloir aimer on en oublie l’aimante
Pour la futilité puis plus rien n’est pareil
Une vision troublée d’un amour en sommeil
J’ai perdu ce trésor de folie apparente
Tu as repris ce train qui m’arrache l’espoir
Celui de te trouver dans un monde bien noir
Ma vie est un poème et Elégie j’implore
Il me reste à survivre du plaisir de l’instant
Tu possèdes tout l’or d’être aimée pleinement
Il fait froid maintenant mais j’aimerai l'aurore
25/03/05
4 commentaires
Marcek (Vent d'Autan) · le lundi 28 mars 2005 à 14:20
Marie · le lundi 28 mars 2005 à 15:23
Panopa · le mardi 29 mars 2005 à 10:57
Christ · le jeudi 31 mars 2005 à 08:33
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