Buvons !
A ma bien-aimée
Que je n’ai su aimer
A celles qui auraient pu
Dont je n’ai pas voulut
A tous ceux qui croient
Quand je ne crois pas
A ceux qui en sont sûrs
Quand je me cogne au mur
A celui qui sait lire
Toutes nuances du délire
A celle qui sait prendre
Une vie sans comprendre
A la musique qui m’est chère
Quand le cœur n’est que chair
A la poésie qui est libre
Quand mon âme devient ivre
A la mer qui ensorcèle
La terre dite éternelle
Aux vents de l’amertume
A l’astre chéri sans lune
Je paye ma tournée
Et je lève mon vers
A qui sait écrire
Pour ne pas mourir.
25/12/04
Que je n’ai su aimer
A celles qui auraient pu
Dont je n’ai pas voulut
A tous ceux qui croient
Quand je ne crois pas
A ceux qui en sont sûrs
Quand je me cogne au mur
A celui qui sait lire
Toutes nuances du délire
A celle qui sait prendre
Une vie sans comprendre
A la musique qui m’est chère
Quand le cœur n’est que chair
A la poésie qui est libre
Quand mon âme devient ivre
A la mer qui ensorcèle
La terre dite éternelle
Aux vents de l’amertume
A l’astre chéri sans lune
Je paye ma tournée
Et je lève mon vers
A qui sait écrire
Pour ne pas mourir.
25/12/04
4 commentaires
Panopa · le samedi 25 décembre 2004 à 20:52
Marcek · le samedi 1 janvier 2005 à 22:14
Soupir · le mercredi 5 janvier 2005 à 06:10
Christ · le vendredi 2 juin 2006 à 22:58
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.