Ô Terre ( II )
Quand la nuit est propice à de sombres délires
La raison m'abandonne et ton nom qui résonne
Mon père l'Aigle Noir m'offre tous les désirs
La force de son aile n'a besoin de personne
Vue du ciel la cité n'est que médiocrité
Un brouillard d'illusions, je ne vois plus tes yeux
Adieu ville perdue je ne peux plus rester
Au-dessus des nuages, j'aperçois les cieux
Ô ! Forêts mutilées, qu'ont-il fait de la terre
Pourquoi tant de haine, moi qui t'ai tant aimée
La planète se meurt, où est son cimetière
Bientôt le sommet du monde est à ma portée
Que de souvenirs, aube naissante et bonheurs
Alors d'un coup de griffe je m'arrache le coeur
16/01/05
La raison m'abandonne et ton nom qui résonne
Mon père l'Aigle Noir m'offre tous les désirs
La force de son aile n'a besoin de personne
Vue du ciel la cité n'est que médiocrité
Un brouillard d'illusions, je ne vois plus tes yeux
Adieu ville perdue je ne peux plus rester
Au-dessus des nuages, j'aperçois les cieux
Ô ! Forêts mutilées, qu'ont-il fait de la terre
Pourquoi tant de haine, moi qui t'ai tant aimée
La planète se meurt, où est son cimetière
Bientôt le sommet du monde est à ma portée
Que de souvenirs, aube naissante et bonheurs
Alors d'un coup de griffe je m'arrache le coeur
16/01/05
5 commentaires
Michel (Signes de Vie) · le lundi 24 janvier 2005 à 10:32
Christ · le lundi 24 janvier 2005 à 18:27
Christ · le lundi 24 janvier 2005 à 18:28
Réjane · le lundi 24 janvier 2005 à 20:59
Christ · le mardi 25 janvier 2005 à 12:20
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