Le parfum
L'odeur âcre de l'automne arrive sur mon cœur dépourvu
Il fallait oublier l'été et sa beauté
Sous le sapin à mes pieds nus
Je tourbillonne d'apercevoir une dernière fois la mer emplit de gloire et d'éternité
J'avance vers une saison triste et morne qui perd ses feuilles au gré du vent
Le désir d'une envolée lointaine vers l'infini temps
D'un repos éternel face aux vengeurs de l'automne meurtrie
Unique tempête et son âme qui fut flattée de mes écrits
Va pauvre saison nue !
Va-t'en loin de mon cœur aux souvenirs perdus !
Il fallait oublier l'été et sa beauté
Sous le sapin à mes pieds nus
Je tourbillonne d'apercevoir une dernière fois la mer emplit de gloire et d'éternité
J'avance vers une saison triste et morne qui perd ses feuilles au gré du vent
Le désir d'une envolée lointaine vers l'infini temps
D'un repos éternel face aux vengeurs de l'automne meurtrie
Unique tempête et son âme qui fut flattée de mes écrits
Va pauvre saison nue !
Va-t'en loin de mon cœur aux souvenirs perdus !
Note : 9/10
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2 commentaires
aurorefloreale · le jeudi 8 juin 2017 à 07:55
poetelunaire · le samedi 10 juin 2017 à 14:43
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