ODE AU CIEL

Tu te couvres d’un drap blanc brillant,
Tu pleures, tous les appels malheurs,
De tous les gens qui ont peur,
Et qui n’ont plus que leurs larmes,
Et puis tu te révoltes pour eux,
Tu deviens cette force le feu,
Tu te pares des couleurs d’or,
Tu étincelles plus fort encore.
Enfin quand tes désirs sont accomplis,
Tu deviens bleu,peureux
Et tu t’étonnes,
De cette fougue que tu donnes, pour eux,
Les malheureux.
Alors tu t’endors gentillement
Tu deviens noir perçé d’argent
Et tu nous berces doucement
Pour que dans cette nuit on est le temps,
D’oublier que demain tout reprend,
Et qu’il faudra se battre comme avant.
Tu pleures, tous les appels malheurs,
De tous les gens qui ont peur,
Et qui n’ont plus que leurs larmes,
Et puis tu te révoltes pour eux,
Tu deviens cette force le feu,
Tu te pares des couleurs d’or,
Tu étincelles plus fort encore.
Enfin quand tes désirs sont accomplis,
Tu deviens bleu,peureux
Et tu t’étonnes,
De cette fougue que tu donnes, pour eux,
Les malheureux.
Alors tu t’endors gentillement
Tu deviens noir perçé d’argent
Et tu nous berces doucement
Pour que dans cette nuit on est le temps,
D’oublier que demain tout reprend,
Et qu’il faudra se battre comme avant.
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2 commentaires
Leonidas · le mercredi 6 juin 2007 à 22:39
bernard alias nanard · le vendredi 8 juin 2007 à 15:13
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