Pot-au-feu
Raison engoncée en la foi,
Un fantôme fait le grand saut
Dans le silence de la joie
Pour s'y faire frapper du sceau,
La marque indélébile au creux
De peau abasourdie et moite,
Résonnant du chant des hébreux,
- Peuple ! Rends ton échine droite ! -
Au scintillement de nuit crue !
Ce qui est fou c'est d'être encor...
Souffle risqué en brèche nue,
Force d'un coq au son de cor.
Et tout ce qui est su, celé,
Trépigne comme un sale gosse,
- Passer vie au mot épelé
Qui frémit, vit et qui endosse
Le sens remarquable de l'eau,
L'eau brûlant de ce feu épris,
Feu qui craquelle toute peau
L'indéfini dans l'infini.
Un fantôme fait le grand saut
Dans le silence de la joie
Pour s'y faire frapper du sceau,
La marque indélébile au creux
De peau abasourdie et moite,
Résonnant du chant des hébreux,
- Peuple ! Rends ton échine droite ! -
Au scintillement de nuit crue !
Ce qui est fou c'est d'être encor...
Souffle risqué en brèche nue,
Force d'un coq au son de cor.
Et tout ce qui est su, celé,
Trépigne comme un sale gosse,
- Passer vie au mot épelé
Qui frémit, vit et qui endosse
Le sens remarquable de l'eau,
L'eau brûlant de ce feu épris,
Feu qui craquelle toute peau
L'indéfini dans l'infini.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
1 commentaire
mandoespartero · le mercredi 18 janvier 2012 à 18:03
http://www.mespoemes.net/mandoespartero
Le feu coule en filigranes entre les canisses de ce verbe que tu propulses sur la page conquise...
Un baiser cher sur la chair... des mots.
Merci de ce bonheur!
@rm@nd
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.