Ô paternel regard !
Ô Toi, la racine qui m'a tant affermie,
Toi qui as émané ma sereine semence
Plantée en la matrice ample et épanouie,
Te voici arrimé à la Voûte qui danse !
Ô paternel regard, enfoui à jamais là
Où mon coeur, fort, brasse les flots de la tendresse,
Tu caresseras, doux, le sillon de mes pas.
Puis, lumineux, toujours, tu vaincras ma détresse.
Au-dessus des longs champs bleuis par la lavande,
J'entends, triste, chanter une harmonie
D'invincible sourire à mon oeil en amande :
Ta subtile présence en la brise bénie !
Prolongent les enfants ton aura tout en flamme
Aux feux émerveillés de l'amour malicieux...
Et les jours couleront à l'ombre de ton âme,
Chacun de nos banquets te soit révérencieux !
Toi qui as émané ma sereine semence
Plantée en la matrice ample et épanouie,
Te voici arrimé à la Voûte qui danse !
Ô paternel regard, enfoui à jamais là
Où mon coeur, fort, brasse les flots de la tendresse,
Tu caresseras, doux, le sillon de mes pas.
Puis, lumineux, toujours, tu vaincras ma détresse.
Au-dessus des longs champs bleuis par la lavande,
J'entends, triste, chanter une harmonie
D'invincible sourire à mon oeil en amande :
Ta subtile présence en la brise bénie !
Prolongent les enfants ton aura tout en flamme
Aux feux émerveillés de l'amour malicieux...
Et les jours couleront à l'ombre de ton âme,
Chacun de nos banquets te soit révérencieux !
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1 commentaire
oliverjane1950 · le jeudi 11 octobre 2012 à 23:20
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