JE PARS
Je pars, je m’en vais, j’en ai marre
De ces regards blafards
Qui te fixent comme des cafards avec leurs antennes,
accrochés et fixés au placard
J’en ai marre de cette boue et de cette odeur nauséabonde des égouts
et des regards
J’en ai marre de tous ces visages dénaturés à fard
Je m’en vais et je détourne mon regard de tous ces regards
qui te regardent avec mépris
Qui passent tout leur temps dans les bars et se lèvent tard
Ces têtes de lard
Qui se foutent de cette foule bigarrée qui attend dans les gares
Le train qui a des heures et des heures de retard
Cette foule qui attend dans les aérogares
J’en ai marre de la mare
J’en ai marre de toujours céder ma part
A tous ceux qui raflent et s’accaparent toutes les parts
Il est temps de détruire cette barre
Aller au-delà du Gard, laisser passer le brouillard, ne plus penser
au corbillard
Et tout simplement laisser faire le hasard.
De ces regards blafards
Qui te fixent comme des cafards avec leurs antennes,
accrochés et fixés au placard
J’en ai marre de cette boue et de cette odeur nauséabonde des égouts
et des regards
J’en ai marre de tous ces visages dénaturés à fard
Je m’en vais et je détourne mon regard de tous ces regards
qui te regardent avec mépris
Qui passent tout leur temps dans les bars et se lèvent tard
Ces têtes de lard
Qui se foutent de cette foule bigarrée qui attend dans les gares
Le train qui a des heures et des heures de retard
Cette foule qui attend dans les aérogares
J’en ai marre de la mare
J’en ai marre de toujours céder ma part
A tous ceux qui raflent et s’accaparent toutes les parts
Il est temps de détruire cette barre
Aller au-delà du Gard, laisser passer le brouillard, ne plus penser
au corbillard
Et tout simplement laisser faire le hasard.
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