Le vieux chat.
Le vieux chat
Entre les herbes folles le vieux chat part en guerre,
Il guette l’oisillon beaucoup trop imprudent,
Il avance coucher le ventre contre terre,
Les oreilles dressées, il hume le grand vent.
Les petits tout joyeux de leur nouveau plumage
Jouent au bord du nid, essaient de s’envoler,
Ils sont pleins de l’ardeur qui habite leur âge
Car la peur n’est point là, la mère à leur côté.
Mimisse l’a compris, il suffit d’un faux-pas,
D’un souffle bien plus fort, d’une branche trop fine
Pour qu’ils tombent enfin au milieu de ses bras,
Il en lèche déjà ses vilaines babines.
La mère effrayée a beau crier, hurler
Les petits endiablés se croient forts, éternels
Et ils jouent et ils jouent, étourdis, épuisés
Quand le plus fort d’entre eux s’envole dans les airs…
Mais voilà que le vent sur le sol le rabat,
Les griffes du vieux chat déchirent et lacèrent,
L’intrépide enfant nous quitte pour là-bas,
Pour un monde meilleur où l’on sera tous frères.
Mimisse satisfait emporte son larcin
Dans un coin à l’abri des regards incertains
Qui pourraient le combattre, lui voler son festin,
Alors il se dépêche puis reprend son chemin.
Entre les herbes folles le vieux chat part en guerre,
Il guette l’oisillon beaucoup trop imprudent,
Il avance coucher le ventre contre terre,
Les oreilles dressées, il hume le grand vent.
Les petits tout joyeux de leur nouveau plumage
Jouent au bord du nid, essaient de s’envoler,
Ils sont pleins de l’ardeur qui habite leur âge
Car la peur n’est point là, la mère à leur côté.
Mimisse l’a compris, il suffit d’un faux-pas,
D’un souffle bien plus fort, d’une branche trop fine
Pour qu’ils tombent enfin au milieu de ses bras,
Il en lèche déjà ses vilaines babines.
La mère effrayée a beau crier, hurler
Les petits endiablés se croient forts, éternels
Et ils jouent et ils jouent, étourdis, épuisés
Quand le plus fort d’entre eux s’envole dans les airs…
Mais voilà que le vent sur le sol le rabat,
Les griffes du vieux chat déchirent et lacèrent,
L’intrépide enfant nous quitte pour là-bas,
Pour un monde meilleur où l’on sera tous frères.
Mimisse satisfait emporte son larcin
Dans un coin à l’abri des regards incertains
Qui pourraient le combattre, lui voler son festin,
Alors il se dépêche puis reprend son chemin.
Note : 6/10
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8 commentaires
dago Laborel · le mercredi 30 avril 2008 à 23:07
M.L.Busic (www.mespoemes.net/marie/ · le vendredi 2 mai 2008 à 15:00
Michel (Signes de Vie) · le vendredi 2 mai 2008 à 16:50
Libertad · le vendredi 30 mai 2008 à 22:28
mourron · le vendredi 20 juin 2008 à 16:00
Libertad · le lundi 17 novembre 2008 à 12:00
Jacques Herman · le dimanche 30 novembre 2008 à 23:13
Marcek · le mardi 17 mars 2009 à 13:34
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