Celui...
Pourquoi tant de gestes inachevés,
Tant de paroles, non prononcées,
Tant de regards imaginés.
Quand rien n'est comme on veut,
Quand tout n'est que voeux,
Que souhaits, que prières à Dieu.
Je ne désire que le véritable amour,
Celui qui dure toujours.
Celui qui est plus fort et plus doux,
Que des mots, que des carresses,
Celui qui éfface la détresse,
Celui qui évoque la tendresse.
Mais il reste caché, dissimulé,
Introuvable mais tellement souhaité.
Trop, peut être, mais tellement vital,
Comme l'aire, il est indispensable,
On le respire,on l'expire,
D'un souffle, il devient rire.
Puis inexorablement, il ne reste que des larmes,
Malheureusement à chaque fois c'est le drame.
Comment peut on aimer si fort,
Et l'instant d'après se detester, sans savoir qui à tort.
Celui qui devrait être la plus belle chose dans une vie,
Devient aussi celui qui la détruit.
Alors on se relève encore et encore,
On rejoue les mêmes accords.
Puis un jour avec un peu (beaucoup) de chance,
On trouve le bon, l'être qui nous correspond,
Alors on le touche, on lui parle, on le regarde, on l'aime,
Et cela devient plus fort que tout, plus jamais de peine.
Tant de paroles, non prononcées,
Tant de regards imaginés.
Quand rien n'est comme on veut,
Quand tout n'est que voeux,
Que souhaits, que prières à Dieu.
Je ne désire que le véritable amour,
Celui qui dure toujours.
Celui qui est plus fort et plus doux,
Que des mots, que des carresses,
Celui qui éfface la détresse,
Celui qui évoque la tendresse.
Mais il reste caché, dissimulé,
Introuvable mais tellement souhaité.
Trop, peut être, mais tellement vital,
Comme l'aire, il est indispensable,
On le respire,on l'expire,
D'un souffle, il devient rire.
Puis inexorablement, il ne reste que des larmes,
Malheureusement à chaque fois c'est le drame.
Comment peut on aimer si fort,
Et l'instant d'après se detester, sans savoir qui à tort.
Celui qui devrait être la plus belle chose dans une vie,
Devient aussi celui qui la détruit.
Alors on se relève encore et encore,
On rejoue les mêmes accords.
Puis un jour avec un peu (beaucoup) de chance,
On trouve le bon, l'être qui nous correspond,
Alors on le touche, on lui parle, on le regarde, on l'aime,
Et cela devient plus fort que tout, plus jamais de peine.
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1 commentaire
jardinderimes(Vincent) · le samedi 20 février 2010 à 11:36
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