Gaëlle - Oiseau

Tu es à York, je suis à Venise.
Lorsque tu restes chez toi,
Je creuse mes pensées chez moi.
Nos rêveries se croisent dès fois …
Nos vies se distinguent
Comme les chemins croisés
Des deux cavaliers en forêt.
Dans les rêves naïfs des enfants–adultes
Y a-t-il un espace pour voler ?
Réalité :
Salie des salives–mensonges,
Trompée dans les larmes – alarmes,
Mélangée les eaux pures aux lavures.
Qui sait si peuvent-elles
Supporter ce poids, les ailes ?
L’oiseau ne vie pas sans planer !
La pluie arrosera son plumage,
Le vent secouera d’avantage,
Le soleil guérira les blessures
Et comme ça – plaine allure!..
Gaêlle… Ga-a-êlle… Ga-a-ê-lle…
Lorsque tu restes chez toi,
Je creuse mes pensées chez moi.
Nos rêveries se croisent dès fois …
Nos vies se distinguent
Comme les chemins croisés
Des deux cavaliers en forêt.
Dans les rêves naïfs des enfants–adultes
Y a-t-il un espace pour voler ?
Réalité :
Salie des salives–mensonges,
Trompée dans les larmes – alarmes,
Mélangée les eaux pures aux lavures.
Qui sait si peuvent-elles
Supporter ce poids, les ailes ?
L’oiseau ne vie pas sans planer !
La pluie arrosera son plumage,
Le vent secouera d’avantage,
Le soleil guérira les blessures
Et comme ça – plaine allure!..
Gaêlle… Ga-a-êlle… Ga-a-ê-lle…
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