LA FIN D'UN COMMENCEMENT

La fin d’un commencement
Entre l’été et l’hiver, feuillage grandiose.
Saison nébuleuse, gémissement rougeâtre.
Le vent qui s’élève, branches dénudées.
Spectacle jaillissant d’un silence dépouillé.
Clairière obscure, odeur automnale.
Parvenir à l’absolu, désir attrayant.
Y ressentir quand même une vivacité.
Le bonjour, ne pas interrompre l’espoir.
Se couvrir d’une broderie effeuillée, le plaisir.
Charme savoureux, un calme recherché, sérénité.
S’étendre paisiblement, quiétude d’esprit.
André, épervier
Entre l’été et l’hiver, feuillage grandiose.
Saison nébuleuse, gémissement rougeâtre.
Le vent qui s’élève, branches dénudées.
Spectacle jaillissant d’un silence dépouillé.
Clairière obscure, odeur automnale.
Parvenir à l’absolu, désir attrayant.
Y ressentir quand même une vivacité.
Le bonjour, ne pas interrompre l’espoir.
Se couvrir d’une broderie effeuillée, le plaisir.
Charme savoureux, un calme recherché, sérénité.
S’étendre paisiblement, quiétude d’esprit.
André, épervier
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
1 commentaire
bouet · le mercredi 4 décembre 2013 à 19:51
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.