Le voleur poétique
Le voleur poétique.-
Je vole l’hypocrisie, la dérision de l’humain.
Je l’enterre dans l’insuffisance de nos esprits.
Mains liées, je prie avec douleur et mélancolie.
Je dérobe l’insatisfaction d’une bêtise maladive.
L’incompréhension de comprendre l’amour véritable.
Un désir funeste m’entoure, la peine chagrinée.
Je fauche l’imbécillité dans une expression sarcastique.
Le déplorable affichant un sourire dégoûtant.
Une chasse voulue, giberne avide et maligne.
Je filoute avec sagesse l’être méprisant.
L’éloignement désiré, atmosphère embaumée..
Le corps respire sans haine provoquée.
Je cambriole l’atrocité dans une beauté fabuleuse.
Un bonheur inégalé, l’expression sensible d’un amour.
Je marche sur un tapis doucereux, bonheur total!
Je gravelle un désir chassé de plaire tout simplement.
Un partage d’amitié dans une harmonie complète.
Je chasse le vent l’emprisonnant dans un bel écrin.
Je vole… pour mieux m’envoler … et pourquoi pas!
Le sublime d’une plume à décrire l’extase.
Je vole pour mieux apprécier mes désarrois.
Et l’oiseau s’en va, satisfaction partagée…
André,épervier
Je vole l’hypocrisie, la dérision de l’humain.
Je l’enterre dans l’insuffisance de nos esprits.
Mains liées, je prie avec douleur et mélancolie.
Je dérobe l’insatisfaction d’une bêtise maladive.
L’incompréhension de comprendre l’amour véritable.
Un désir funeste m’entoure, la peine chagrinée.
Je fauche l’imbécillité dans une expression sarcastique.
Le déplorable affichant un sourire dégoûtant.
Une chasse voulue, giberne avide et maligne.
Je filoute avec sagesse l’être méprisant.
L’éloignement désiré, atmosphère embaumée..
Le corps respire sans haine provoquée.
Je cambriole l’atrocité dans une beauté fabuleuse.
Un bonheur inégalé, l’expression sensible d’un amour.
Je marche sur un tapis doucereux, bonheur total!
Je gravelle un désir chassé de plaire tout simplement.
Un partage d’amitié dans une harmonie complète.
Je chasse le vent l’emprisonnant dans un bel écrin.
Je vole… pour mieux m’envoler … et pourquoi pas!
Le sublime d’une plume à décrire l’extase.
Je vole pour mieux apprécier mes désarrois.
Et l’oiseau s’en va, satisfaction partagée…
André,épervier
Note : 8/10
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2 commentaires
Michel (Signes de Vie) · le samedi 21 octobre 2006 à 21:30
vs591 · le samedi 21 octobre 2006 à 21:49
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