Cantilène

Cantilène.-
Je pleure ma douleur étouffée.
Divagation, l’impossible retour.
Je me cherche sans discours.
Mon cœur rague sa destinée.
Je pleure pour me délivrer.
L’incapable, l’essoufflement.
J’ai mal, l’horrible dément.
Le secours, je suis dérouté.
Je pleure discrètement, vraiment.
En retrait, si possible, douleur.
La déchirure totale, l’horreur.
Le motus à travers mon sang.
Je pleure des larmes chagrinées.
Le ghetto absolu, le cœur émotionnable.
L’empreinte indescriptible, indéchiffrable.
Le détour, la fausseté rêvée.
Je pleure, lassitude, lassitude…
Donnez-moi la force d’arrêter.
Un repos de l’âme souhaitée.
Un sommeil, douce plénitude…
André,épervier
Autre site de l'Épervier
http://epervierlepoete.iquebec.com
Je pleure ma douleur étouffée.
Divagation, l’impossible retour.
Je me cherche sans discours.
Mon cœur rague sa destinée.
Je pleure pour me délivrer.
L’incapable, l’essoufflement.
J’ai mal, l’horrible dément.
Le secours, je suis dérouté.
Je pleure discrètement, vraiment.
En retrait, si possible, douleur.
La déchirure totale, l’horreur.
Le motus à travers mon sang.
Je pleure des larmes chagrinées.
Le ghetto absolu, le cœur émotionnable.
L’empreinte indescriptible, indéchiffrable.
Le détour, la fausseté rêvée.
Je pleure, lassitude, lassitude…
Donnez-moi la force d’arrêter.
Un repos de l’âme souhaitée.
Un sommeil, douce plénitude…
André,épervier
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1 commentaire
jonan · le vendredi 23 février 2007 à 21:46
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