L'arbre

L’arbre
Fendre le bois
Au cœur de l’arbre blessé.
Grandeur de bon aloi
D’une écore saine, bien tissée.
D’une hache acérée coupe sa sève.
Des pleurs, des pleurs en émoi.
Le tronc fléchit puis crève
A cet assaut de choix.
Fendre la vie,
Les bras feuillus desséchés.
Le maître humain à l’infini
Dans sa gloire aveuglée.
André (épervier)
Fendre le bois
Au cœur de l’arbre blessé.
Grandeur de bon aloi
D’une écore saine, bien tissée.
D’une hache acérée coupe sa sève.
Des pleurs, des pleurs en émoi.
Le tronc fléchit puis crève
A cet assaut de choix.
Fendre la vie,
Les bras feuillus desséchés.
Le maître humain à l’infini
Dans sa gloire aveuglée.
André (épervier)
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