Tu t'appelais Léon

Tu t’appelais Léon.-
Alité sur ce lit glacial, les yeux effarés.
Corps inanimé d’une froideur impersonnelle.
Le fils debout, la déroute, silence étouffé.
Le souvenir persistant, je t’appelle!!!
Des années douloureuses, la pensée active.
Aujourd’hui même, l’évocation pénible des mots.
Les images décolorées, l’émotion captive.
Un cœur troublé, la rage des flots.
Trop tard, l’abat-jour s’estompe à jamais.
Une lumière indiscrète, la parole inutile.
L’éloignement d’un autre monde, cela déplaît!
Seulement qu’une ombre, le poing indélébile.
Un jour viendra, une rencontre céleste, je le désire!
Une main tendue, ton « sourire » splendide, réservé.
Alors franche conversation, tu deviendras mon respire,
Ma joie éternelle, l’ami tant convoité.
André, épervier
Site de l'auteur:
http://epervierlepoete.iquebec.com
Alité sur ce lit glacial, les yeux effarés.
Corps inanimé d’une froideur impersonnelle.
Le fils debout, la déroute, silence étouffé.
Le souvenir persistant, je t’appelle!!!
Des années douloureuses, la pensée active.
Aujourd’hui même, l’évocation pénible des mots.
Les images décolorées, l’émotion captive.
Un cœur troublé, la rage des flots.
Trop tard, l’abat-jour s’estompe à jamais.
Une lumière indiscrète, la parole inutile.
L’éloignement d’un autre monde, cela déplaît!
Seulement qu’une ombre, le poing indélébile.
Un jour viendra, une rencontre céleste, je le désire!
Une main tendue, ton « sourire » splendide, réservé.
Alors franche conversation, tu deviendras mon respire,
Ma joie éternelle, l’ami tant convoité.
André, épervier
Site de l'auteur:
http://epervierlepoete.iquebec.com
Note : 2/10
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2 commentaires
felicita · le samedi 8 mars 2008 à 19:30
evy51lou · le mardi 11 mars 2008 à 11:22
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