la poétesse

poétesse
indécise, elle ausculte ses quatrains
cette strophe lui semble t-il s'amuse
et ces vers dont le regard se baisse sont sans entrain
cette poésie là fait rougir sa muse
ses vers reposent sous des quatrains ombragés
les phrases silencieuses méprisent la rime
la prose installe sa morgue déphasée
et mon tout est sans conteste une ruine
la poétesse, de rage, insulte sa famille
en premier les vers réagissent
ils hèlent les mots qui dînaient en ville
la muse éffarée en oublie son rôle de muette
enfin !la poésie clama son innocence
HOMERE sortit de sa tombe érudite
lut ce poème en grande instance
par la "vox populi" la scène fut publique
raymonde verney
indécise, elle ausculte ses quatrains
cette strophe lui semble t-il s'amuse
et ces vers dont le regard se baisse sont sans entrain
cette poésie là fait rougir sa muse
ses vers reposent sous des quatrains ombragés
les phrases silencieuses méprisent la rime
la prose installe sa morgue déphasée
et mon tout est sans conteste une ruine
la poétesse, de rage, insulte sa famille
en premier les vers réagissent
ils hèlent les mots qui dînaient en ville
la muse éffarée en oublie son rôle de muette
enfin !la poésie clama son innocence
HOMERE sortit de sa tombe érudite
lut ce poème en grande instance
par la "vox populi" la scène fut publique
raymonde verney
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4 commentaires
Michel (Signes de Vie) · le dimanche 12 juin 2005 à 11:47
Panopa · le dimanche 12 juin 2005 à 12:01
verney raymonde · le lundi 13 juin 2005 à 03:58
verney raymonde · le lundi 13 juin 2005 à 03:59
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