une heure

une heure
j’ai croisé l’heure intruse folle
hâtée par de vils retards
le froid creusait les pentes raides
je l’ai vue fuir vers le soir
l’heure lasse pleure s’affole
ridicule sous les regards
fats des lutins vantant leurs aides
les minutes craignent le noir
la pendule s’éveille molle
dérangée par des fêtards
les gammes sont tellement laides
le ciel s’ émeut il veut savoir
l’heure froissée alors somnole
l’ange crie craignez les dards
des nuages, car ils plaident
pour un blâme dans leur parloir
raymonde verney
j’ai croisé l’heure intruse folle
hâtée par de vils retards
le froid creusait les pentes raides
je l’ai vue fuir vers le soir
l’heure lasse pleure s’affole
ridicule sous les regards
fats des lutins vantant leurs aides
les minutes craignent le noir
la pendule s’éveille molle
dérangée par des fêtards
les gammes sont tellement laides
le ciel s’ émeut il veut savoir
l’heure froissée alors somnole
l’ange crie craignez les dards
des nuages, car ils plaident
pour un blâme dans leur parloir
raymonde verney
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2 commentaires
domidom · le lundi 4 avril 2011 à 10:15
Joli poème...
A bientôt ...Domie...
era61 · le dimanche 24 juillet 2011 à 15:32
http://www.mespoemes.net/era61
merci domidom pour la visite
amitiés raymonde
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