Souffrance
Dans les affres de la solitude
J'ai trouvé la plénitude.
Mais j'ai déposé les armes
Pour ne verser plus aucunes larmes.
Je ne suis pas quelqu'un de droit
Alors je reste dans mon coin,
J'aimerai vous criez
De me laisser vous quittez.
Je sais qu'au dernier moment,
Je partirai en coup de vent.
Pour moi la vie n'a plus de couleur.
Regardons-nous en silence
Pour un instant de romance.
Je voyagerai
Pour fuir et m'échapper
Mais tu resteras mon trésor.
On m'a insulté, frappé et embobiné
Mais j'étais désespéré
Alors j'ai pris peur
De ma propre laideur.
Je n'ai jamais eu d'enfance,
C'est une évidence.
Je te promet
Que je m'en sortirai...
Tu as fini par m'attendrir
Jusqu'à me faire sourire,
Je ne suis pas grand-chose
Alors que t'es grandiose.
Je ne suis plus moi-même
Mais je suis sûr que je t'aime.
Lorsque j'ai mal
Je lève les yeux vers les étoiles.
Et si je suis en colère
C'est parce que je n'ai que trop souffert.
On m'a insulté, frappé et embobiné
Mais j'étais désespéré
Alors j'ai pris peur
De ma propre laideur.
Je n'ai jamais eu d'enfance,
C'est une évidence.
J'ai trouvé la plénitude.
Mais j'ai déposé les armes
Pour ne verser plus aucunes larmes.
Je ne suis pas quelqu'un de droit
Alors je reste dans mon coin,
J'aimerai vous criez
De me laisser vous quittez.
Je sais qu'au dernier moment,
Je partirai en coup de vent.
Pour moi la vie n'a plus de couleur.
Regardons-nous en silence
Pour un instant de romance.
Je voyagerai
Pour fuir et m'échapper
Mais tu resteras mon trésor.
On m'a insulté, frappé et embobiné
Mais j'étais désespéré
Alors j'ai pris peur
De ma propre laideur.
Je n'ai jamais eu d'enfance,
C'est une évidence.
Je te promet
Que je m'en sortirai...
Tu as fini par m'attendrir
Jusqu'à me faire sourire,
Je ne suis pas grand-chose
Alors que t'es grandiose.
Je ne suis plus moi-même
Mais je suis sûr que je t'aime.
Lorsque j'ai mal
Je lève les yeux vers les étoiles.
Et si je suis en colère
C'est parce que je n'ai que trop souffert.
On m'a insulté, frappé et embobiné
Mais j'étais désespéré
Alors j'ai pris peur
De ma propre laideur.
Je n'ai jamais eu d'enfance,
C'est une évidence.
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2 commentaires
debbie · le vendredi 14 septembre 2018 à 10:12
Belle journée
Debbie
heloisekernevy · le vendredi 14 septembre 2018 à 17:01
Très joli poème ! Il me touche particulièrement puisque je me retrouve dedans... Je suis très triste pour vous et vous comprends parfaitement.
Courage !
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