1,2...Musique...3...Amour.
A chanter sur l'air de "Le Métèque" par Georges Moustaki.
Avec ma guitare, ah! brigande,
Que je mets bien trop à l'amende
De ne pas assez la jouer,
Moi, je ne souhaite rien de mieux
Qu'en maints tempos et en tous lieux
Elle se pince d'avouer:
"Je ne suis pas de ces furies,
Qui après tant d'années fleuries
Se montreraient assez odieuses
Pour qu'un élan vers MesPoèmes
Me fasse oublier mes je t'aime
Sous tes caresses mélodieuses."
De son étui je la dérange,
Moitié démon dessous la frange,
Et dans ses cordes je me damne.
Je risque fort, je l'avoue bien,
De réveiller son art, le sien,
Que l'on ne voit que s'il se pâme.
Elle me donne tout son cœur
Sans faux accords, soupirs, rancœur.
Elle pend ça au râtelier
Où montent des gammes sous clés
De mélodies articulées,
Que l'air du soir peut amplifier.
Mais toi aussi tu me démanges,
Quand près de moi, nue, tu te changes
En nymphe des bois malicieux.
Et je deviens un La Majeur,
Alors que je rêvais plongeur
Dans le lac rieur de tes yeux.
Tu me désarmes, mon trésor,
Plus besoin de ce médiator
Pour affiner ta belle accroche.
Et je deviens pour un moment
L'accordeur bleu du firmament
Sous lequel on se la joue proche
Avec ma guitare, ah! brigande,
Que je mets bien trop à l'amende
De ne pas assez la jouer,
Moi, je ne souhaite rien de mieux
Qu'en maints tempos et en tous lieux
Elle se pince d'avouer:
"Je ne suis pas de ces furies,
Qui après tant d'années fleuries
Se montreraient assez odieuses
Pour qu'un élan vers MesPoèmes
Me fasse oublier mes je t'aime
Sous tes caresses mélodieuses."
De son étui je la dérange,
Moitié démon dessous la frange,
Et dans ses cordes je me damne.
Je risque fort, je l'avoue bien,
De réveiller son art, le sien,
Que l'on ne voit que s'il se pâme.
Elle me donne tout son cœur
Sans faux accords, soupirs, rancœur.
Elle pend ça au râtelier
Où montent des gammes sous clés
De mélodies articulées,
Que l'air du soir peut amplifier.
Mais toi aussi tu me démanges,
Quand près de moi, nue, tu te changes
En nymphe des bois malicieux.
Et je deviens un La Majeur,
Alors que je rêvais plongeur
Dans le lac rieur de tes yeux.
Tu me désarmes, mon trésor,
Plus besoin de ce médiator
Pour affiner ta belle accroche.
Et je deviens pour un moment
L'accordeur bleu du firmament
Sous lequel on se la joue proche
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6 commentaires
lucie5162 · le mardi 30 août 2011 à 15:13
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http://www.mespoemes.net/lucie5162
erehwon · le mardi 30 août 2011 à 18:00
http://www.mespoemes.net/erehwon
C'est moi qui à mon tour vous remercie, Lucie, d'avoir aimé.
Je publierai prochainement d'autres poésies sur des airs connus, en espérant qu'elles aussi sauront vous plaire.
Soleil amical.
annios · le mercredi 31 août 2011 à 02:38
http://www.mespoemes.net/annios
erehwon · le mercredi 31 août 2011 à 09:02
http://www.mespoemes.net/erehwon
Merci à vous Annios d'avoir lu et
aimé ce petit poème d'amour musical.
Soleil amical.
domidom · le mercredi 31 août 2011 à 17:59
J'ai pris beaucoup de plaisir à te lire...
Amitiés....Domie...
erehwon · le mercredi 31 août 2011 à 18:25
http://www.mespoemes.net/erehwon
Merci Domie! Oui, ses yeux et qui
ne donnent pas envie de s'y noyer, comme peuvent le chanter certains romantiques tristes, mais d'y batifoler et de s'y ébattre joyeusement. Toute la beauté et l'infinie douceur de son regard suffisent à me combler, car il est le
miroir de l'univers et des myriades d'étoiles l'illuminent intensément.
Je publie demain un poème à son nom, j'espère qu'il te plaira.
Belle fin de journée et encore merci à toi de ressentir et d'aimer mes poèmes.
Toute femme est aimable...
Soleil amical!
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