Les Mots Taisent, Répugnent à Son.

Sur l'air de "La Mauvaise Réputation" de Georges Brassens.
Sur MesPoèmes, de bon ton,
Ma forme cache mal son fond.
J'ai beau dire et faire des pieds,
C'est à deux mains qu'ils sont dédiés.
Je rythme le temps de mon métronome,
En jouant de tout comme un maximôme.
Et c'est bravement que moi je
Me prête de bon gré au jeu.
Me marrant en rimant roman,
Je ressemble à l'orang-outan.
Plus je balance et plus ça danse,
Même tous ceux qui ont d'la panse.
A sujet que je veux chanter,
On cherche à me chahuter.
Tout galvaude et me tord les pieds,
A deux mains ils sont déliés.
J'essaie néanmoins d'éviter le pire,
Et recherche enfin le côté sourire.
Et c'est follement que là se
Produit tout qui bien se passe.
Quand on m'couvr'de qualifs divers,
Je suis vêtu pour cent hivers.
Dessous j'suis nu et sans défense,
C'est là ma prime récompense.
Je détourne du bon chemin
Et fais le fou comme un gamin.
Si tes yeux sont deux beaux lacs bleux,
J'y vais noyer les camaïeux.
Noir ou blanc pour moi ne font pas un ciel,
Je suis funambule au bel arc-en-ciel.
Et c'est hardiment que je ris
Aux flonflons des charivaris.
Ritournelle et ronde démente
Empêchent que la langue mente.
Je dis trouvère et tu bâts flanc,
Je suis bien franc mais pas trop blanc.
Erehwon
Sur MesPoèmes, de bon ton,
Ma forme cache mal son fond.
J'ai beau dire et faire des pieds,
C'est à deux mains qu'ils sont dédiés.
Je rythme le temps de mon métronome,
En jouant de tout comme un maximôme.
Et c'est bravement que moi je
Me prête de bon gré au jeu.
Me marrant en rimant roman,
Je ressemble à l'orang-outan.
Plus je balance et plus ça danse,
Même tous ceux qui ont d'la panse.
A sujet que je veux chanter,
On cherche à me chahuter.
Tout galvaude et me tord les pieds,
A deux mains ils sont déliés.
J'essaie néanmoins d'éviter le pire,
Et recherche enfin le côté sourire.
Et c'est follement que là se
Produit tout qui bien se passe.
Quand on m'couvr'de qualifs divers,
Je suis vêtu pour cent hivers.
Dessous j'suis nu et sans défense,
C'est là ma prime récompense.
Je détourne du bon chemin
Et fais le fou comme un gamin.
Si tes yeux sont deux beaux lacs bleux,
J'y vais noyer les camaïeux.
Noir ou blanc pour moi ne font pas un ciel,
Je suis funambule au bel arc-en-ciel.
Et c'est hardiment que je ris
Aux flonflons des charivaris.
Ritournelle et ronde démente
Empêchent que la langue mente.
Je dis trouvère et tu bâts flanc,
Je suis bien franc mais pas trop blanc.
Erehwon
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2 commentaires
domidom · le vendredi 2 septembre 2011 à 22:08
A bientôt mon ami...
Domie...
erehwon · le samedi 3 septembre 2011 à 04:33
http://www.mespoemes.net/erehwon
Merci Domie. J'adore aussi Brassens
pour son côté anarchie "sage" très
posé et jamais vulgaire.
Belle journée soleil,
amicalement, Robert.
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