l'anamorphe
pauvre nature maussade et minée de larmes sèches
qui se voit si a part dans son coeur si triste
point ne se sentant jolie et présente
comme le temps qui lui est toujours morne
elle est un cocon tissé de fils du rejet qui l'étreint
de ses bracelles d'airain ruisselant de mépris
s'y enferme son petit corps endolori
tuméfié d'indifference et de souffrance
déshumanisant l'espoir qui se dérobe
au devant des hordes fougueuses
de l'armée de l'injustice à faucille
fauchant l'envie d'etre et de chanter l'existence
sous le jour nouveau si lent à paraitre
alors elle s'invente un monde qui lui est propre
une grosse féerie ou ne rode l'opprobre
et qui abreuve ses jours crus de la liqueur d'un peut-etre
qui se voit si a part dans son coeur si triste
point ne se sentant jolie et présente
comme le temps qui lui est toujours morne
elle est un cocon tissé de fils du rejet qui l'étreint
de ses bracelles d'airain ruisselant de mépris
s'y enferme son petit corps endolori
tuméfié d'indifference et de souffrance
déshumanisant l'espoir qui se dérobe
au devant des hordes fougueuses
de l'armée de l'injustice à faucille
fauchant l'envie d'etre et de chanter l'existence
sous le jour nouveau si lent à paraitre
alors elle s'invente un monde qui lui est propre
une grosse féerie ou ne rode l'opprobre
et qui abreuve ses jours crus de la liqueur d'un peut-etre
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2 commentaires
cheba2000 · le dimanche 18 mai 2014 à 09:45
Merci
Amitié
Cheba
http://www.mespoemes.net/cheba2000
domi · le mardi 24 mars 2015 à 16:46
merci !
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