rosée de lune
brouillard de brume sur l'herbée reverbérée de crépuscule
au chant des coqs égarés dans la froideur de la nuit qui finit
dans le vent léger et doux elle bercait la vallée endormie sous l'hypnos subtil
son esprit est un songe qui vous parle de paroles insonores
rien que le terne bleu de sa froideur si mystère
il y avait comme des cris de fennecs sur les dunes dorées du désert illuminé
tendre amie à des lieues d'ici tu pensais à moi je le sais
au travers de ta fenêtre qui s'embuait déjà d'eau-air
sans dire que du cratère les entrailles avaient pleuré
des infinies gouttelettes
des litres et encor de souffle lunaire
un jour tombés de l'espace au dessus de toi et moi
au chant des coqs égarés dans la froideur de la nuit qui finit
dans le vent léger et doux elle bercait la vallée endormie sous l'hypnos subtil
son esprit est un songe qui vous parle de paroles insonores
rien que le terne bleu de sa froideur si mystère
il y avait comme des cris de fennecs sur les dunes dorées du désert illuminé
tendre amie à des lieues d'ici tu pensais à moi je le sais
au travers de ta fenêtre qui s'embuait déjà d'eau-air
sans dire que du cratère les entrailles avaient pleuré
des infinies gouttelettes
des litres et encor de souffle lunaire
un jour tombés de l'espace au dessus de toi et moi
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7 commentaires
marine · le dimanche 8 novembre 2015 à 14:50
et les cris des fennecs
merci
essombabelibi1989 · le dimanche 8 novembre 2015 à 15:02
Philip (JARDIN DE LUNE) · le lundi 9 novembre 2015 à 08:57
Comme tu peux t'en douter, moi qui ai pris comme surnom Jardin de Lune, ton poème Rosée de Lune m'a interpellé.
Des mots délicats, à chaque vers, d'une description onirique, souvent. Et qui me fait rêver. Rêver à ces déserts magiques, que je connais un peu. Le renard est une animal que j'ai toujours aimé. Alors, le fennec, ce renard du désert, me fait rêver.
Ta rosée de lune, n'est-ce pas les pleurs sélènes de la paleur d'un coeur qui parfois sait s'émouvoir.
Et je savoure ton poème, ami, mon imagination me faisant comme sortir de mon corps, m'arracher à la grande ville, pour rejoindre mon Jardin de Lune. Y aura-t-il une pâle fraîcheur ? Celle de la rosée de lune ?
Amitiés. Philip.
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
essombabelibi1989 · le lundi 9 novembre 2015 à 14:36
domidom · le lundi 9 novembre 2015 à 17:35
Je ferme les yeux, et j'imagine ce petit fennec, je trouve cet animal tellement mignon, je me suis toujours demandais s'il été méchant, il a l'air si doux....
Merci pour ce bel écrit....
Amicalement, Domie...
domidom · le lundi 9 novembre 2015 à 17:37
Mes excuses, Domie...
yanrevesud · le dimanche 29 novembre 2015 à 08:01
Yves
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