À Claire EKOMANE,
C'était fort plaisant d'être pour ces quelques heures
Ton promeneur...T'entendre rir, te tenir la main,
Pour exhaler la gentillesse de ton beau teint.
C'est de toi, c'est de toi, ma souvenance meilleur...
T'étais si jolie que l'océan garda ton soulier.
Tu étais si exquise...La mer flattait ton pied
Avec amour.On conversait beaucoup et ça me sied.
Et l'air secouait ton cheveux royal de volupté...
C'était si bon, flâner dans le sable avec toi.
Rompus, on avait plus de quoi rentrer mais ma foi,
Tu aurais aimé rester.La joue rouge de tristesse,
Les lampadaires de l'indépendance t'oignaient,
Présageant, que déjà tel un Moken tu partais,
Hélàs, de leurs pleurs jaunes sur ton front innocent.
Eugenio Kloukpo, 1er Octobre 2017.
Ton promeneur...T'entendre rir, te tenir la main,
Pour exhaler la gentillesse de ton beau teint.
C'est de toi, c'est de toi, ma souvenance meilleur...
T'étais si jolie que l'océan garda ton soulier.
Tu étais si exquise...La mer flattait ton pied
Avec amour.On conversait beaucoup et ça me sied.
Et l'air secouait ton cheveux royal de volupté...
C'était si bon, flâner dans le sable avec toi.
Rompus, on avait plus de quoi rentrer mais ma foi,
Tu aurais aimé rester.La joue rouge de tristesse,
Les lampadaires de l'indépendance t'oignaient,
Présageant, que déjà tel un Moken tu partais,
Hélàs, de leurs pleurs jaunes sur ton front innocent.
Eugenio Kloukpo, 1er Octobre 2017.
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