La première fois...
Je m'avance, je te fixe, je veux que tu frémisses.
Je t'approche lentement et le désir me prend.
Il est réciproque. Faudra-t'il que j'ai le cran?
De te toucher, de t'effleurer, je te caresse
Du regard puis j'ose enfin et là je t'embrasse.
Tes lèvres sont chaudes sur les miennes, que j'aime ton odeur.
La chaleur commence à monter, ça me fait peur.
Mais c'est si bon, je ne veux pas que ça finisse.
Je veux continuer, tout devient automatique.
Et l'action devient de plus en plus rapprochée.
Il est venu le temps où je vais me lâcher
Et les inhibitions sauteront, c'est magique!
Sous une pluie de baisers et de tendres caresses,
Deux personnes s'abandonnent au plaisir de la chair
Leur respiration s'accélère, ils vont le faire.
Ils vont se mettre à nu et se montrer leurs faiblesses.
Je te parle du regard, tu réponds de ton corps.
Tes vêtements et les miens tombent et là on s'allonge.
On se fixe et tout devient de plus en plus fort.
Mon corps et le tien s'apprêtent à se faire louange.
Doucement, lentement je glisse entre tes cuisses.
Tu me laisses venir et là, soudain, tu m'étreins.
Ensuite le plaisir se fait plus fort, il s'imisse.
C'est alors que mes mains s'abandonnent sur tes reins.
Je te chuchote des mots doux tels des murmures.
Je te fais frémir et le plaisir monte en toi.
Je te fais l'amour jusqu'à explosion en toi
De bonheur, de joie, de plaisir à l'état pure.
F. K. Eyfel
Juillet 2007
Je t'approche lentement et le désir me prend.
Il est réciproque. Faudra-t'il que j'ai le cran?
De te toucher, de t'effleurer, je te caresse
Du regard puis j'ose enfin et là je t'embrasse.
Tes lèvres sont chaudes sur les miennes, que j'aime ton odeur.
La chaleur commence à monter, ça me fait peur.
Mais c'est si bon, je ne veux pas que ça finisse.
Je veux continuer, tout devient automatique.
Et l'action devient de plus en plus rapprochée.
Il est venu le temps où je vais me lâcher
Et les inhibitions sauteront, c'est magique!
Sous une pluie de baisers et de tendres caresses,
Deux personnes s'abandonnent au plaisir de la chair
Leur respiration s'accélère, ils vont le faire.
Ils vont se mettre à nu et se montrer leurs faiblesses.
Je te parle du regard, tu réponds de ton corps.
Tes vêtements et les miens tombent et là on s'allonge.
On se fixe et tout devient de plus en plus fort.
Mon corps et le tien s'apprêtent à se faire louange.
Doucement, lentement je glisse entre tes cuisses.
Tu me laisses venir et là, soudain, tu m'étreins.
Ensuite le plaisir se fait plus fort, il s'imisse.
C'est alors que mes mains s'abandonnent sur tes reins.
Je te chuchote des mots doux tels des murmures.
Je te fais frémir et le plaisir monte en toi.
Je te fais l'amour jusqu'à explosion en toi
De bonheur, de joie, de plaisir à l'état pure.
F. K. Eyfel
Juillet 2007
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