Transcendance
Pourquoi donc espérer d’une divinité
Quand notre humanité, en tout lieu de la terre,
Conçut plus de ses anges du mal en ses calvaires
Que nul dieu n’en bannit dans son éternité ?
Nous sommes affligés des démons que les âmes
Déclinent à l’envi dans leurs actes barbares
En laissant exhumer les plaies de nos escarres
Dont l’inertie coupable a gangrené l’entame.
Où demeurent alors les génies protecteurs
Qui nous étaient chantés en ces pays de France
Où l’on ne survivait qu’en raison d’une enfance
Ignorante des âges abondés de malheurs ?
Aurions-nous sacrifiés les rêves à l’existence…
En déchirant le voile de nos belles légendes
Il n’est plus de secours ou de main qui se tende
Aux affres d’une vie, cruelle et sans conscience.
Et pour quel avenir doit-on changer le monde
Si, d’avoir négligé le divin et sa glaise
En mutilant sans fin l’esprit de la genèse,
Nous avons dévoyé le réel qui nous pèse
Et fuit l’immatériel de rêveries fécondes ?
Quand notre humanité, en tout lieu de la terre,
Conçut plus de ses anges du mal en ses calvaires
Que nul dieu n’en bannit dans son éternité ?
Nous sommes affligés des démons que les âmes
Déclinent à l’envi dans leurs actes barbares
En laissant exhumer les plaies de nos escarres
Dont l’inertie coupable a gangrené l’entame.
Où demeurent alors les génies protecteurs
Qui nous étaient chantés en ces pays de France
Où l’on ne survivait qu’en raison d’une enfance
Ignorante des âges abondés de malheurs ?
Aurions-nous sacrifiés les rêves à l’existence…
En déchirant le voile de nos belles légendes
Il n’est plus de secours ou de main qui se tende
Aux affres d’une vie, cruelle et sans conscience.
Et pour quel avenir doit-on changer le monde
Si, d’avoir négligé le divin et sa glaise
En mutilant sans fin l’esprit de la genèse,
Nous avons dévoyé le réel qui nous pèse
Et fuit l’immatériel de rêveries fécondes ?
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2 commentaires
cecile · le mardi 4 août 2015 à 17:43
Michel (Signes de Vie) · le mercredi 5 août 2015 à 14:55
En déchirant le voile de nos belles légendes
Il n’est plus de secours ou de main qui se tende
Aux affres d’une vie, cruelle et sans conscience. "
Je reprends ce quatrain (presque) au hasard, mais tous se valent et cette fois encore plaisir à te lire.
Amitié
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