J'ai vu de beaux pays...
J'ai vu de beaux pays à la misère sourde
Aux peuples en retrait de leur destin de princes
Etaient-ce donc leurs fautes que l'on voudrait si lourdes
Qui firent ces parias que notre monde évince
Ils sont aux siècles clos l'esprit de nos conquêtes
De nos gloires en reflets de grandes découvertes
Qui furent de tout temps en une noble quête
Celles qui nous disaient :" la terre vous est offerte"
L'on se plaît à ruiner la magie d'une offrande
Comme l'on fait toujours de l'être qui nous aime
En dons intéressés qui nous vaudront prébende
L'on moissonne le cœur de l'histoire qu'il sème
On est déjà l'intrus du cycle des mémoires
En conscience parfois souvent dans l'ignorance
De tout ce qu'on mélange en futile savoir
Et quand l'argent dispose l'on meurt de circonstances
Que nous laissent à présent les âmes en souffrance
Aux peuples en retrait de leur destin de princes
Etaient-ce donc leurs fautes que l'on voudrait si lourdes
Qui firent ces parias que notre monde évince
Ils sont aux siècles clos l'esprit de nos conquêtes
De nos gloires en reflets de grandes découvertes
Qui furent de tout temps en une noble quête
Celles qui nous disaient :" la terre vous est offerte"
L'on se plaît à ruiner la magie d'une offrande
Comme l'on fait toujours de l'être qui nous aime
En dons intéressés qui nous vaudront prébende
L'on moissonne le cœur de l'histoire qu'il sème
On est déjà l'intrus du cycle des mémoires
En conscience parfois souvent dans l'ignorance
De tout ce qu'on mélange en futile savoir
Et quand l'argent dispose l'on meurt de circonstances
Que nous laissent à présent les âmes en souffrance
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2 commentaires
M.L.Busic · le samedi 13 septembre 2008 à 00:30
Dago Laborel (rivages et tombants) · le samedi 18 octobre 2008 à 07:53
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