Nous Deux...
Nous deux….
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Oh…Mon Dieu ! Depuis que par un soir d’hiver,
Sur le Net, Je t’ai vu rêveuse et si belle ;
Dans mon cœur un tourment inconnu et rebelle
S’est glissé, et je souffre hélas, d’un mal sévère.
A te voir, mon regard dans le tien tourbillonne,
Ta douceur perce l’obscurité et je m’enflamme,
Mais de peur que tu disparaisses, je frissonne.
La nuit frôle mes rêves qui vivent en mon âme.
Ton image émouvante est restée en mon cœur,
Et pendant tous le temps sans répit ni trêve,
Je ne vois que ton visage doux et charmeur ;
La nuit c’est toujours toi qui hante mes rêves.
Je m’évade dans ton cœur câlin et sublime,
Nos cœurs se nourrissent de mots intimes,
Nous dessinons nos corps de caresses coquines ;
On devient maitre, amante, amoureux et féline.
Je ne sens plus tes morsures sur mes tatouages
Et tes griffes sur mon poitrail, velu et colosse.
Serein, Je m’enfouis dans ta chevelure rousse,
Admiratif de tes yeux si verts et sauvages.
Nus, collés l’un à l‘autre comme une douce image,
On oubliera jamais cette nuit D’amour fol ;
Comme deux gamins, heureux, revenant de l’école ;
Deux innocents jouant sur le sable du rivage.
Fanfan



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Oh…Mon Dieu ! Depuis que par un soir d’hiver,
Sur le Net, Je t’ai vu rêveuse et si belle ;
Dans mon cœur un tourment inconnu et rebelle
S’est glissé, et je souffre hélas, d’un mal sévère.
A te voir, mon regard dans le tien tourbillonne,
Ta douceur perce l’obscurité et je m’enflamme,
Mais de peur que tu disparaisses, je frissonne.
La nuit frôle mes rêves qui vivent en mon âme.
Ton image émouvante est restée en mon cœur,
Et pendant tous le temps sans répit ni trêve,
Je ne vois que ton visage doux et charmeur ;
La nuit c’est toujours toi qui hante mes rêves.
Je m’évade dans ton cœur câlin et sublime,
Nos cœurs se nourrissent de mots intimes,
Nous dessinons nos corps de caresses coquines ;
On devient maitre, amante, amoureux et féline.
Je ne sens plus tes morsures sur mes tatouages
Et tes griffes sur mon poitrail, velu et colosse.
Serein, Je m’enfouis dans ta chevelure rousse,
Admiratif de tes yeux si verts et sauvages.
Nus, collés l’un à l‘autre comme une douce image,
On oubliera jamais cette nuit D’amour fol ;
Comme deux gamins, heureux, revenant de l’école ;
Deux innocents jouant sur le sable du rivage.
Fanfan





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4 commentaires
domidom · le vendredi 21 janvier 2011 à 10:05
Attendrissant...
A bientôt de te lire...
korriganne · le vendredi 21 janvier 2011 à 11:05
http://www.mespoemes.net/korriganne/
fanfan23 · le vendredi 21 janvier 2011 à 12:25
http://www.mespoemes.net/fanfan23/
Merci beaucoup korrigane de votre gentil commentaire qui me va droit au coeur.Amicalement.
fanfan23 · le vendredi 21 janvier 2011 à 12:28
http://www.mespoemes.net/fanfan23
Merci beaucoup, domidom de votre gentil commentaire.Heureux de votre passage.Amicalement
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