Histoire d'un livre
Ce poème se base sur l'expression bien connue "on ne juge pas un livre à sa couverture"... Et ça arrive plus souvent qu'on ne le pense.
Il n’y a rien de pire
Que de se vouer à l’hypocrisie
D’afficher un grand sourire
Alors qu’on possède l’apathie
C’est d’autant plus dur
Venant d’une amitié ternie
Sur une étagère, un vieux livre perdure
Mais sa vieillesse rend ses pages jaunies
Il n’y a rien de plus bas
Que de ne pas assumer ses choix
Ça ouvre d’inutiles débats
On se cache, on subit notre désarroi
Là, dans cette pièce, contre le mur
Ce vieux livre paye de l’avarie
Le transport de ces comportements immatures
On fait de lui, un livre sans vie
Tout est porte close
Puisqu’on ne prend pas ses responsabilités
Face à une vérité qui indispose
Et oppresse notre culpabilité
Ce livre aux feuilles meurtries
Avait pourtant fière allure
Il se trouve maintenant à l’agonie
Tellement endolori par ses déchirures
On pense connaître les personnes
Qui constituent notre entourage
Sans se méfier, on les affectionne
Sans faire attention à leur caché visage
Dans ses pages aux ¾ pourries
Le livre supporte ses blessures
Mais on peut encore lire les railleries
Et voir les ratures qui le défigurent
Ne pas endosser ses actes
Et fuir sont propre regard
Ne peut nous laisser intacte
On devient un paniquard
Tout ça pour dire
Que même avec de belles parures
On ne juge pas un livre
Que par sa couverture.
Il n’y a rien de pire
Que de se vouer à l’hypocrisie
D’afficher un grand sourire
Alors qu’on possède l’apathie
C’est d’autant plus dur
Venant d’une amitié ternie
Sur une étagère, un vieux livre perdure
Mais sa vieillesse rend ses pages jaunies
Il n’y a rien de plus bas
Que de ne pas assumer ses choix
Ça ouvre d’inutiles débats
On se cache, on subit notre désarroi
Là, dans cette pièce, contre le mur
Ce vieux livre paye de l’avarie
Le transport de ces comportements immatures
On fait de lui, un livre sans vie
Tout est porte close
Puisqu’on ne prend pas ses responsabilités
Face à une vérité qui indispose
Et oppresse notre culpabilité
Ce livre aux feuilles meurtries
Avait pourtant fière allure
Il se trouve maintenant à l’agonie
Tellement endolori par ses déchirures
On pense connaître les personnes
Qui constituent notre entourage
Sans se méfier, on les affectionne
Sans faire attention à leur caché visage
Dans ses pages aux ¾ pourries
Le livre supporte ses blessures
Mais on peut encore lire les railleries
Et voir les ratures qui le défigurent
Ne pas endosser ses actes
Et fuir sont propre regard
Ne peut nous laisser intacte
On devient un paniquard
Tout ça pour dire
Que même avec de belles parures
On ne juge pas un livre
Que par sa couverture.

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