Raison, déraison !
Écouter son cœur,
Qui s’ouvre comme une fleur,
Sous un ciel chargé de chagrin,
A l’aube d’un matin.
Raison, déraison !
Aimer à l’infini,
Un bel inconnu, un mari,
Se promener main dans la main,
Un amour qui jamais ne s’éteint.
Raison, déraison !
Rêver d’un monde parfait,
Celui de deux corps enlacés,
Celui de deux cœurs en émoi,
Dans un écrin de soie.
Raison, déraison !
Sandrine.
Qui s’ouvre comme une fleur,
Sous un ciel chargé de chagrin,
A l’aube d’un matin.
Raison, déraison !
Aimer à l’infini,
Un bel inconnu, un mari,
Se promener main dans la main,
Un amour qui jamais ne s’éteint.
Raison, déraison !
Rêver d’un monde parfait,
Celui de deux corps enlacés,
Celui de deux cœurs en émoi,
Dans un écrin de soie.
Raison, déraison !
Sandrine.
6 commentaires
Alliance (petitesalade) · le mardi 17 juin 2008 à 21:12
Ivydall · le mardi 17 juin 2008 à 21:30
evy51lou · le mardi 17 juin 2008 à 21:41
sylvie · le mardi 17 juin 2008 à 22:56
Michel (Signes de Vie) · le mercredi 18 juin 2008 à 14:17
Marie * · le jeudi 19 juin 2008 à 08:24
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