Echec et mat
Son parfum sur l’oreiller
Un sein juste frôlé
Un soupir envolé
Par la fenêtre entrebâillée …
Elle est si belle, allongée.
Le sablier s’est écoulé
Quelques grains éparpillés
L’amour s’est effiloché
Sur l’horloge du temps enrayée …
Elle est si triste, abîmée.
Elle était belle avec ses nattes
Son regard étouffé se gâte
Plus que des braises dans l’âtre
Rideau, sur le dernier acte …
Elle est partie, échec et mat.
Sandrine
Un sein juste frôlé
Un soupir envolé
Par la fenêtre entrebâillée …
Elle est si belle, allongée.
Le sablier s’est écoulé
Quelques grains éparpillés
L’amour s’est effiloché
Sur l’horloge du temps enrayée …
Elle est si triste, abîmée.
Elle était belle avec ses nattes
Son regard étouffé se gâte
Plus que des braises dans l’âtre
Rideau, sur le dernier acte …
Elle est partie, échec et mat.
Sandrine
2 commentaires
Dago Laborel (rivages et tombants) · le dimanche 29 mars 2009 à 15:55
Agrippa · le dimanche 29 mars 2009 à 20:01
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