Tenir sa main
Les yeux rivés sur l’horloge
Où les aiguilles se sont éteintes
Il remonte le drap sur ses épaules
Ses pensées coincées dans un labyrinthe …
Le jour perce à la fenêtre
Je suis là sur ce fauteuil
Je regarde chaque millimètre
De son corps qui s’effeuille …
Il sombre dans la nuit
Rêvant à de meilleurs lendemains
Des mimiques s’enfuient
En caressant sa main …
Des mots chuchotés à son oreille
Sa respiration s’accélère
Ses maux enfermés dans une bouteille
Qu’il a jeté à la mer …
Les yeux rivés sur l’horloge
De son corps tremblotant
Au temps qui s’effiloche
J’aurai aimé tenir sa main plus longtemps …
Sandrine
Où les aiguilles se sont éteintes
Il remonte le drap sur ses épaules
Ses pensées coincées dans un labyrinthe …
Le jour perce à la fenêtre
Je suis là sur ce fauteuil
Je regarde chaque millimètre
De son corps qui s’effeuille …
Il sombre dans la nuit
Rêvant à de meilleurs lendemains
Des mimiques s’enfuient
En caressant sa main …
Des mots chuchotés à son oreille
Sa respiration s’accélère
Ses maux enfermés dans une bouteille
Qu’il a jeté à la mer …
Les yeux rivés sur l’horloge
De son corps tremblotant
Au temps qui s’effiloche
J’aurai aimé tenir sa main plus longtemps …
Sandrine
4 commentaires
ato · le dimanche 24 mai 2009 à 15:18
felicita · le dimanche 24 mai 2009 à 22:49
DJ · le lundi 25 mai 2009 à 09:12
felicita · le lundi 25 mai 2009 à 20:16
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